PETIT PATAPON
# Osl le père Chiendent. . * .
Ipb. ^ i* FINK-ORBILLB. ? -
Il parle d’un Petilpatapon... •
t 4 PETITPATAPOM.
Cest moi. 4#
*V VntB-ORBlUB. * • /
Oui... F.h bien, il vous traÜ| de malotru, de propre à rien, d'imbecüe...
PWITPATAPOH.
Oht le <vièux gueux t
FINR-OREILLR.
Mais une jeune fille prend votre défense. *■%
PRTfTPATAPON.
Cest Pierrette. * «
* FINR-ORRILLR.
Elle dit qu’elle voue aimera toujours, et qu'au fond, vous n’ôtes pas méchant...
PBTITPATAPOîl.
Merci, Pierrette! au fait... elle avait son charme, cette grosse
Qtyfy -
\ fidèle, à part.
Encore un oue la Fée m'envoie. [4 Fine- Oreille.) Mon ami, seriez- vous d'humeur à voyager avec moi?... Vous aurez de bons gages...
v FtNB-ORRILlB.
Voyager!... oh! oui, cela m’irait... Car ici, j’ai les oreilles
rebattues des mêmes choses... et je désire en entendre de nouvelles.
fidèle.
Eh bien, marché conclu, et en route I
fortb-Rchini.
Le temps de reporter, par acquit de conscience, cette bûche sur la lisière do bois et je vous rejoins. [Il vu reprendre eon fardeau.)
Alt : Bon voyagt, monsieur DumoUt.
CHOEUR
Vil* «a roui*.
Car uns retard,
Ifeaa partiront drmain coûte que coûta,
Vite en route.
Et aana retard,
Aliéna courir le* chance* du hasard.
Fortn-Eehins tort avec ton arbre tut ton do». Feni-t air laittt partir tout It mondt, puit tt dirige du même cM en fanant deux ou trois ton 4t.
Cinquième Tableau.
Une rampagne. — Au tond, au lointain, une montagne cooverlr de mon* Itn* j vent ; une peute rivière traverse le théâtre. — A gauche, un* bSulleri* — A droit», une traâlla.
sosxrs i.
TKINQMFFORT et R0UFFF LA HALLE. entrant chacun d'un , côié nppa*é, puit LE ‘PfcKE LATREILLE. [Bouffelaballe a unr b ûche énorme.)
TRINQUEFORT.
Hé!- c’est ce brave Bouffelaballe.
J BOtKPELABALLB.
Cest ce cher Trinquefort.
TRIIVOCRFORT.
Moi-même, je crève de soif !
BOUFFELABALLE.
Moi, je meurs de faim.
TRINQUEP0RT.
J’ai la pépie.
■OUFTILARALI.R.
J’ai la fringalle... Ohet la maison... père L.Hrei’lel... [H frappe sur la table qui est sous la treille avec ton bâton.) LATRR1LLB.
Voilà... voilà... Ah ! c’est vous, mes pratiques... il vous faut votif ordinaire du matin, n’est-ce pas?
BOUFFE U B* LLB.
Mon gigot.
LATREILLI.
Oui, monsieur Bouffelaballe.
TRINQUEFORT.
Et à moi mes vingt-cinq litres d<* petit blanc.
LATRRILLR.
Oui, monsieur Trinquefort, vous allez dire servi à l’instant. [Il sort. — Trinquefort va tout la treille avec Bouffelaballe.)