‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 35 sur 120 · PETIT PATAPON · texte numérisé non relu

PETIT PATAPON

# Osl le père Chiendent. . * .

Ipb. ^ i* FINK-ORBILLB. ? -

Il parle d’un Petilpatapon... •

t 4 PETITPATAPOM.

Cest moi. 4#

*V VntB-ORBlUB. * • /

Oui... F.h bien, il vous traÜ| de malotru, de propre à rien, d'imbecüe...

PWITPATAPOH.

Oht le <vièux gueux t

FINR-OREILLR.

Mais une jeune fille prend votre défense. *■%

PRTfTPATAPON.

Cest Pierrette. * «

* FINR-ORRILLR.

Elle dit qu’elle voue aimera toujours, et qu'au fond, vous n’ôtes pas méchant...

PBTITPATAPOîl.

Merci, Pierrette! au fait... elle avait son charme, cette grosse

Qtyfy -

\ fidèle, à part.

Encore un oue la Fée m'envoie. [4 Fine- Oreille.) Mon ami, seriez- vous d'humeur à voyager avec moi?... Vous aurez de bons gages...

v FtNB-ORRILlB.

Voyager!... oh! oui, cela m’irait... Car ici, j’ai les oreilles

rebattues des mêmes choses... et je désire en entendre de nouvelles.

fidèle.

Eh bien, marché conclu, et en route I

fortb-Rchini.

Le temps de reporter, par acquit de conscience, cette bûche sur la lisière do bois et je vous rejoins. [Il vu reprendre eon fardeau.)

Alt : Bon voyagt, monsieur DumoUt.

CHOEUR

Vil* «a roui*.

Car uns retard,

Ifeaa partiront drmain coûte que coûta,

Vite en route.

Et aana retard,

Aliéna courir le* chance* du hasard.

Fortn-Eehins tort avec ton arbre tut ton do». Feni-t air laittt partir tout It mondt, puit tt dirige du même cM en fanant deux ou trois ton 4t.

Cinquième Tableau.

Une rampagne. — Au tond, au lointain, une montagne cooverlr de mon* Itn* j vent ; une peute rivière traverse le théâtre. — A gauche, un* bSulleri* — A droit», une traâlla.

sosxrs i.

TKINQMFFORT et R0UFFF LA HALLE. entrant chacun d'un , côié nppa*é, puit LE ‘PfcKE LATREILLE. [Bouffelaballe a unr b ûche énorme.)

TRINQUEFORT.

Hé!- c’est ce brave Bouffelaballe.

J BOtKPELABALLB.

Cest ce cher Trinquefort.

TRIIVOCRFORT.

Moi-même, je crève de soif !

BOUFFELABALLE.

Moi, je meurs de faim.

TRINQUEP0RT.

J’ai la pépie.

■OUFTILARALI.R.

J’ai la fringalle... Ohet la maison... père L.Hrei’lel... [H frappe sur la table qui est sous la treille avec ton bâton.) LATRR1LLB.

Voilà... voilà... Ah ! c’est vous, mes pratiques... il vous faut votif ordinaire du matin, n’est-ce pas?

BOUFFE U B* LLB.

Mon gigot.

LATREILLI.

Oui, monsieur Bouffelaballe.

TRINQUEFORT.

Et à moi mes vingt-cinq litres d<* petit blanc.

LATRRILLR.

Oui, monsieur Trinquefort, vous allez dire servi à l’instant. [Il sort. — Trinquefort va tout la treille avec Bouffelaballe.)

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