LATREILLE
Vous n’y êtes pas... c'est deux fiers gigots pour un.
PRTITPATAPOR.
Pour un seul estomac!... vous plaisantez?
LATRRILLR.
Vous allez voir comme il va grigootter ça. (/I va dé oser son plat devant Bouffelaballe.)
FIDÈLE
Je suis curieux do voir à l’œuvre ce nouveau Gargantua. (jVutique. — Bouffelaballe avale le» deux gigots.)
FRTtTFATAFOH.
Air : Ah! c cadet-là, rie.
Ah! e’ gaillard là, qsrll* touche il •!
Quel Miomic 1 qu»ll' bouchai Comme un’ pilule il aval’ çal
Ah! c' gaillard -là quell’ touche!
Que 11' bouche t [bit)
[la musique continus.)
Comme il gigolo! oh! monsieur, le beau coup de mâcho»re, et le manche avec... Sapristi, monsieur, recevez mes compliments; comment vous appelle-l on, s’il vous plaît?
BOUFFELABALLE.
Bouffelaballe.
FRTITPATAPON.
nne pas... vous avez là un joli appétit.
LA CHATTE B(,ANCHJE.
rroàti.
Et pour k satisfaire il doit vous en coûter cher. L t
BOt'FFELABNLLS. * 1
Oh! s’il me fallait l'apaiser complètement, je ruinerai# le pays... mais je suis irèa-sohre, comme vous voyez.
FEI1TPATAFUN.
Peste I quelle frugalité t . |
BOLFPKMBiLLB.
De temps m temps, je me donne la fantaisie d'un petit gueuleton... voilà tout. Hier, par excmpK c’était mon jour; je me I suis régale d'uu demi-bœuf à la broche et d'une gibelotte de j deux cent cinquante lapins.
PKTITPATAPOB.
e n’aurais pas voulu payer la carte.
TRIMQCKFOftT, auquel oit a apporté deux énorme» cruches de rin. i Obéi (>ère La treille.
Latueille, rentrant arec une bouteille et deux verres qu’il dépose r sur la tulle de gaucks.
Oui m'appelle?
TRINQUBFORT.
Eh bien, et mon entonnoir I