ROBIN
Eh ben... c’est dit... est-ce convenu!
BOURRASQUE
Très-bien... vous payerez si vous ôtes content...
robin. i
C’est quo vois- lu, depuis huit jours, il n’y a pas un brin de ^rnt pour faire aller mes mouims ,et nous n’a vous plus d’espoir qu’en loi... et faudrait te meure tout de suite h la besogne. (Jl sort.)
boiffklaballe.
Tiens !... c’est Bourrasque I ça va biinî
ROintRASQCV. ^ —
Je suis h vous tout K l’heups les amis... j’ai une commande., la temps de souflkr un matant de ce cAté.v. a *
t ’> TIlINQLEFoRT.
Va... va... les affaires avant tout. (Musique.) * * m
Bourrasque aouffir dans U direction de U mootogoe ; an vofialora tonnai les ailes de tou* le* moulins qu'un aperçoit au loin.} *•
PBT1TPATAF0II.
Ah I ms foi 1 je crois que c'est encore plus fort que les autres, las moulina qui tournent là-bas, tout U-bas!
• FlIiÈLK.
Encore un compagnon à ajouter aux àulrgs.
Tout à conp U treille de verdure *e trauiforoie en un bosquet de flciVB dan* lequel e*t courbée la (de des Bruyère*; Fend-TAir, Forle-Echine et Fine-Oreille «ont è ara pied*. « . »