SCENE zz
LE STRASS, LF CHRYSOCALE , puis peu après LE JAIS,
LF. PORPHYRE el LA MAKCaS 1TE.
Lt STHAA 4 - cl tu cmiYMXuu., entrant arec «fit ire.
Aik de fri Pi tvofo (Faisons silence),
La «■ r i>- vrille Sur I- régent Ou nnus surveille.
Soyons pruij* ntl
LK STRASS
Tout ra plen, mon cher Chryso^nle. Tool il être pion. Paflfce bris tonies mes beliies bré-'tuiiinn* .. el si voua secondez- moi pieu, avant pou, moi, le Sirrss, j'aurai délrAné le Tiamant, et je régnerai tout seul, dans ce peau bavs des pichouzl QHRY&OCALR.
Kl Chrysocale sera ton premi< r ministre?
LH STRASS
C'est confenu.
cnnvsocALi.
Tu peux compter sur moi. Il y a trop longtemps qu'on nous regarde comme des objets sans valeur. Àh! ils tuni fl du Strass | et du Chrysocale !
LK STRASS
Le Strass il prillera malgré eux el au promier rang
CBRYSoCALR.
Et !o Chryso ’ale aura un titre plus élevé que l*or, que nous flanquerons dehors... Or, tout est bien convenu.
LH STHASaf
Oui, et j'aberçoia nos amis... f
On reprend le Chœur :
La gante veille, «te.
Nu tique. Entrent le Jait , le Porphyre et la MaretusiU.
Ponchoiir, mon cher Jais... f ait tu plaisir h le voir au renteztoiis. Ponchour, Porphyre... Marcassite, che te patso les mains.
CHRTSOCAL*.
Où en êtes- vous? Ça va-t-il?
LE JAIS
Ça va.
4 LA M4DCA5SITR-
J'ai soulevé les Agates et les Cornalines, qui sont sans cesse
humiliées par les Perles et les Turquoises... Files ont juré do nous seconder. Puis, eu outre, tout le quartier de la Verroterie
est à nous. . ** ’
LH STRASS
Tarteifle... Pion! très-pien ! Et toi, Porphyre?