‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 81 sur 120 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Lu Mbits, COEUR- D’ACIER.

COICR d'acieh, à Wtgnnnet.

Sire, je vient de la prison ; si vous saviez. . . I

mtsonnrt.

Je sais que tu es un grelin. Gardes, saisissez-vous de lai. I A Petit pa lapon.) Grand roi, cet être est un affreux scélérat; il a mérite uni e fois d'ôtre pendu. O gueux était le geôlier de l'infortuné Pimpondor... Canaille' en as-tu lait de ces infamies! coccr-d’ acier.

Par votre ordre, c’est irai.

MIGONNBT.

C’est posrible; tu n’en es pas moins une canaille. Majesté, qu’ordon liez-vous de son sort?

PETITPATAPON.

Qu’on le pende !

nos* Fl ira.

Roi Migonnet, revenez à vous !

uicon !skt, aux gardes.

Vous avez entendu? Qu'on le pende! Et ta vieille aussi... Allez! Et Vilipendos aussi. Qu’un les entraîne tous. Qu'on les pende tous t

s o bj e t: v

Lis MAmis, LA FÉE VIOLENTE, puis FIDÈLE et

PlMPONnOR.

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