‹ La chatte blanche féerie et trois actes et vingtdeux tableauxChapitre 9 sur 120 · CORNET · texte numérisé non relu

CORNET

Eh bien, et moi?

YiOLENTr, à Afignnnet.

Si Blanchetle, exposée h une mort certiine, m’appelle à non secours, tu peux la posséder encore; mais, si elle profère mourir... mon pouvoir est impuissant à te la rendre.

■ICONNKT.

Tftchexqu’elle vo'is appelle, car voilé le dix septième mariage que je manque. Vous auriez dû peut-être la prendre par la douceur; mais vous me direx que vous n’éles pas la fée Violente pour rien. Au revoir, chère protectrice. Allons misérables... en route... et qu’on prenne garde do me contrai ier d'ici à uno huitaine... car je suis d’une humeur féroce, qui n’est pas près do finir. En route! Violente, je vous salue.

Il aVIoi^ne *v*c sa suit#. — La fie éleod u baguette ver* I* mer. — La t» mpiHe, qui avait ce*** un moment, r* prend toute <• fur. ur. — On voit Manchette abandonnée aar une barque eipoare un danger* de la mer. Le* vugna* a élèvent en mugi. Mut, i uue hauteur prodigieuse. L'écume de* fluts «iaat blanchir la* rocher* du rivage Le* éclaira ** succèdent, le luonvrr* éclate — Le rideau baisse aur ce tableau.

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