‹ La chaumière indienneChapitre 9 sur 21 · AVERTISSEMENT IX · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT IX

En 1817, Dussault^ dans ses Annales littéraires, s'est également montre favorable :

Paul et Virginie et la Chaumière indienne ^ où M. de Saint-Pierre a si bien exprimé les contrastes de la nature et de la société, de l'amour et de la pudeur, de la mélancolie solitaire et rêveuse avec le tumulte bruj'ant des cités, sont sans doute des productions charmantes; mais ce que prouvent le mieux ces délicieux ouvrages, ce n'est pas que l'auteur eût pénétré le secret de la nature, mais qu'il avait deviné celui de la peindre de ses vraies couleurs, et d'en rendre fidèlement tous les charmes, toutes les grâces et toutes les beautés.

L. Aimé Martin a dit éloquemment ii833' quelle est la grande leçon contenue dans la Chaumière indienne :

Ce livre nous invite à vivre avec le malheur comme avec un ami qui doit nous rendre sages. Dans Paul et Virginie, l'auteur cherchait à nous rappeler aux lois de la nature, au bonheur de la famille, par le tableau de l'innocence et de la

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