ET CHEVALERESQUES
92. — Ils sont appelés, par excellence, la chevalerie , la milice de Dieu, 37, n. — La réception dans les Ordres militaires ne confère pas la chevalerie, 307, n. — On est reçu frère par la collation du manteau de l'Ordre; mais cette collation rituelle ne dispense personne de se faire adouber chevalier, 307, n. — La dégradation, dans les Ordres, consiste dans le retrait du manteau, 97, n. V. le mot Ordres. — Militia passionis Christi, Ordre de la Chevalerie de la Passion que veut créer Philippe de Mézières. Résumé de la règle nouvelle,
93, 94. — X. Décadence de la Chevalerie. Causes de cette décadence : la fausse chevalerie des romans de la Table ronde, 32, 90; — la richesse excessive et le luxe, tant dans les Ordres militaires que chez les Dhevaliers du siècle, 92, 93 ; — la Chevalerie conférée trop facilement et à des candidats indignes; l'affaiblissement de la foi et des mœurs chrétiennes; les attaques des lettrés contre l'idéal chrétien dans le RenaW, dans la /îose, etc. ; les parodies comme Audigier, etc.,
88-96. — Comment le Don Quichotte de Cervantes a contribué à précipiter cette décadence, ix-xi. — La Chevalerie n'est pas morte, 98.
Chevaleme (Ordene de), 33, 47, 50, 53, 81, 82, 269, 293-294, n., 654, n.
Chevalier. I. Étymolorie et DÉFiNrriON.l°Étymologie, 16.
Cf. 640, n. — 2» Définition :
"Le chevalier est le soldat chrétien : « A Deu me tieng, je sui son chevalier. » (Montage Guillaume, B. N., fr. 774, f»
204.) — Différence essentielle entre le chevalier et le vassal, 20, 21. — Un chevalier à cheval avec l'écu, l'épée, les étriers et les éperons, fig. 49, p. 330, etc. — II. Patrons et modèles du chevalier. 1° Patrons. C'est tout d'abord saint Michel , le chef de la Chevalerie céleste, 137, 138, 304, etc. ; — puis, saint Maurice, 138, 305, etc. ; — saint Georges, 138, 305; saint Sébastien , etc. — * Enfin Guillaume Durand, en son Rational (iv, 16) , dit que les chevaliers se tenaient debout quand on lisait une épilre empruntée à saint Paul, quiamiles fuit. — 2° Modèles.
Le véritable type du chevalier a été Roland dans la légende et Godefroi de Bouillon dans l'histoire, 29; 40, 41; 71, n., 82; 139, 140, 281, 282. — III. Droits et prérogatives du chevalier. Tout chevalier a le droit de conférer la Dhevalerie , 256. — Au seul chevalier sont réservés le port et l'usage de l'épée, 198, 339 et n.; — ainsi que des éperons dorés, 198, n. — Le chevalier peut assister en armes à la messe, 339 et n. — Dans les grands repas, il s'assied à une table spéciale, 340 et n. ; — et l'on se lève quand il passe, 340 et n. — IV. Enfance DU FUTUR CHEVALIER.
Naissance et premiers jours, 101-103. — Baptême, 103, 106; 117. — Premières années, 121-184. — Première éducation religieuse, 131. — Jusqu'à sept ans le jeune baron est confié aux femmes, 121. — V. La jeunesse DU