PARTICULIER AU MOYEN AOE
Le mot « enfant » désigne l'adolescent qui n'est pas encore entré dans l'ordre de la Chevalerie, 195. — Portrait physique, d'après nos Chansons de geste, de ce candidat à la Chevalerie, 205 et suiv. — Education de l'enfant : religieuse, 130, 331 ; — morale,
131, 143;— scientifique, 143,
— et militaire, 145, etc. — Portrait moral de l'enfant :
ses vertus, 223-230;— et ses vices, 230-240. — Vivien, neveu de Guillaume d'Orange, considéré comme le type de l'enfant, 211-213. —"Autre type : Hervis de Metz, dans le roman de ce nom, 213- 214. — Autre type encore, et plus héroïque : Aimeri de Narbonne, dans la chanson de Girars de Viane, 216-217.
— Dernier type enfin et supérieur à tous les autres : le jeune Charlemagne, « Mainet », 218, 219.
enfer, d'après les chansons de geste, 768, 769 et n. — Sur les caries du moyen âge il est placé au centre de la terre et du monde, fig. 18, p. 152.
Englaioléb (Chambre), jonchée de glaïeuls, 597-598, n.
Enheudeùre, emmanchement de l'épée ; la garde et la poignée, 706, n.; 707, n.
Enseigne : 1° Drapeau (l'enseigne du Roi), 754, n. — 2" Cri de guerre, 753. *« Cum autem appropinquassent, exclamavit unusquisque intersionum suum et totis nisibus irruerunt in hostilem exercitum. » (Gesta consulum Andegavensium , Historiens de France, xii, 501.)
Enseignement : religieux, 130, 131 ; — moral, 131-143 ; — scientifique, 143, etc.; — militaire, 145, etc. V. Damoiseau, etc.
Ensevelissement, 777-778.
Enterrement, 779-780.
Entrée de Spagnb , chanson de geste. Exposition des devoirs d'un chevalier envers l'Église, 49, 79. Cf. 356-357.
Entremets, 641-642.
ëpée. 1° l'épée considérée en elle-même. Monographie complète de l'épée au xn« siècle, 705. Cf. 324. V. les fig. 43, p. 321; 49, p. 330; 123, p. 706; 124 et 125, p.707; 131, p. 715. — L'épée la plus usitée au xu» siècle est l'épée normande. » La pointe en est formée par une diminution insensible, et elle est allégée par une gorge d'évidement qui, parlant du talon, la parcourt presque dan3 toute
sa longueur. La croix de la poignée, les quillons sont droits, quelquefois recourbés vers la pointe ou enroulés à leur extrémité. Le pommeau est plat et circulaire, » 324, n. — Un autre type (fig. 43, p. 321) est l'épée à tranchants presque parallèles, recoupés du bout pour en former la pointe. « Au lieu de la gorge d'évidement, une arête médiane , formée par la rencontre des deux tranchants, règne sur toute la longueur de la lame, » 324, n. — Ce que c'est que Yalemele et l'amure, 706, n. — Le helz ou heut = la garde et la poignée, 707, n. — Pommeau de l'épée : il est creux et renferme des reliques, 324;
707, n., fig. 125. — Fourreau de l'épée, 707, n., fig. 124.
— Épées rabattues pour les tournois, 692. — L'épée ou le brant lelré : sens de ce dernier mot. Inscriptions gravées sur les épées, 706, n . ; 707. — Armuriers légendaires auxquels on attribue la façon des épées : Galant, Munificant, Isaac, etc., 708, n. ; 709. — Amour du chevalier pour son épée, 707, n.;
708, 454. — L'épée a sa généalogie, sa biographie, ses annales, 708, n. —Noms des plus célèbres épées, 708, n.
— 2° L'ÉPÉE CONSIDÉRÉE AU POINT DE VUE DE l'aDOUBE-
ment. L'épée est l'arme chevaleresque par excellence, 198, 323, 339 etn., 707, n.
— C'est l'insigne, la marque de la chevalerie, 19 n., 23, n.; — et c'est ce qui explique pourquoi l'usage en est interdit, môme aux écuyers, 198. — La remise de l'épée au nouveau chevalier peut être considérée comme l'essence et la « forme » de l'adoubement. Celte cinclion de l'épée marque le moment précis où le damoiseau devient chevalier, 87, 270, 274, 281, 293, 323, 324. — « Ceindre l'épée»
est synonyme de « faire chevalier ..,18, n. 3, et 19.— Dans le plus ancien mode de l'adoubement ou mode militaire, la remise de l'épée est le principal ou le seul rite, 270, 271