‹ La chevalerieChapitre 65 sur 70 · V. Chanton. — Roi, pièce du jeu d'échecs, 653, n., fig · texte numérisé non relu

V. Chanton. — Roi, pièce du jeu d'échecs, 653, n., fig

Roland, neveu de Charlemagne et héros immortel de la chanson qui porte son nom. — Roland considéré comme la concentration vivante de la race française, 61 et sniv. — Sa naissance, 105.

— Sa force physique, objet de l'admiration de nos pères, 208, 209. — Ses enfances, d'après les Enfancet Rolant et la Chanton d'Àtpremont, 208, 209, 225. — Ses débuts à la cour de Charles, 210. — Son amour pour la belle Aude; ses fiançailles avec elle, 380; 390, 391. — Son duel avec Olivier, son amitié pour lui, 176-177. — Son évasion du château de Laon, 225-227. — Sa physionomie spéciale, son portrait, ses vertus, 79, 187, 376, 377.

— Ses derniers exploits, sa mort, 61, 62; 70, 100, 138; 707, n.; 771, 772. Cf. 268, 269. — Il est le type le plus parfait du chevalier dans la légende; mais saint Louis, dans l'histoire, est plus grand que lui, 29. Cf. 781.

Roland (Cuanson db), la plus antique et la plus belle de nos chansons de geste, 57, 58; 61, 62, 63; 67, 68; 527, 528;542,n.;54i,n.;662,663, etc., etc. V. Roland.

Roman des Sept Sages, « texte en vers du xir» siècle, texte en prose du xm» siècle »,

Roman db Hem (Le), récit d'un tournoi, 684-701, n.

Romane (Architecture). Ses origines, 1.

Romans de la Table-Ronde.

Leur caractère, 32; — et comment ils ont réellement contribué à la décadence de la Chevalerie, 90-91.

Rome. Description de Rome d'après nos chansons de geste, 161.

Romibux, pèlerins venant de Rome, 671.

Roncevaux, 61-62, 70, etc.

Roncw, cheval commun, cheval de trait, 722-723, n.

Rondes. Les danses duxii" siècle ne sont que des rondes avec figures. — Rondes chantées, 371 et n.; 655.

Rosamonde, héroïne û'Élie de Saint-Gillet, 237; 353; 454; 527; 536.

Ross (Roman de la). Sa funeste influence, et comment il a contribué à la décadence de la Chevalerie, 96.

Rosebecque ou Roosebecke.

Chevaliers armés avant la bataille de Rosebecque, le 26 novembre 1382, 254.

Rosbiz, boisson à la rose, 644- 645, n.

Roses lancées en pluie du haut du triforium, le jour de la Pentecôte , 310. — Le miracle des roses, 583.

Rote, instrument de musique, espèce de cithare, qui fut plus tard appelé « guiterne ».

La rote avait jusqu'à dix-sept cordes et se jouait avec un plectrum, 655, n.

'RoTHVon Schreckenstein(Karl Heinrich-Freiherrn) , auteur du livre Die RUterwûrde und der Ritterttand, Freiburg, 1886. Cité souvent dans cette table. Sa théorie sur la transformation de la remise des armes au jeune Germain en la Renedictio novi militit, 228, 229, etc., etc.

Rotroubnges, chansons à refrain, 669, n.

Roturiers. V. Vilaint.

Roussolbs, gâteaux, 641.

Rues (Décoration des) dans les fêles publiques. Jonchées

TABLE ALPHABÉTIQUE (RUOLANDES LIET — SALUTS).

de fleurs, encensiers, etc., 162 et n., 612, n.

Rvolandes Liei, œuvre du prêtre Conrad (second tiers

du xii» siècle) ; imitation du Roland français en vers allemands, 546, n.

Ruses de guerre : tactique rudimentaire du xu« siècle , 742 et n.

Sabot, jeu d'enfant , 123.

Sacre, espèce de faucon , 178, n.

Sacrement. La Chevalerie considérée comme un huitième sacrement, 24-25 et n.

— En ce qui concerne les Sacrements reçus par le chevalier, voy. Baptême, Confession, Communion, Mariage.

Safre, broderie du haubert.

Sens exact des mots « haubert safré », 719, n.

Sagittaires (Les), peuple légendaire, habitant « le pays d'Arcaise », 159.

Saignée, 554, 555, n.

Saint-Denis-en-France et le Lendit, 510. Cf. 576.

Saint - Georges-oe - Boscherville. Peintures murales,

Saint-Giixe, un des plus célèbres pèlerinages de France,

Saint-Menoux (Allier), près de Moulins. Dallage de l'église, qui passe (?) pour le plus ancien dallage connu du moyen âge, 596, n.

SaINT-MiCHEL-DU-PÉRIL-DE-LA-

Mer. Le Mont-Saint-Michel et son pèlerinage, 138.

Saint-Pierre-sur-Dive. Carreaux émaillés du xn° siècle, 533, n., 594, n.

Saint-Pierre de Rome. Rites de l'adoubement liturgique dans la basilique de Saint- Pierre, 305-306 et n.

Saint-Savin. Célèbres peintures murales, 577, n.

Saint- Sever (Mappemonde, dite de). Le Saint-Sever dont il s'agit ici est dans la Gascogne (aujourd'hui dans le département des Landes), 157 et n.

Saint- Victor (Adam de), célèbre poète liturgique du xn° siècle. Sa prose pour le jour de Pâques : Salve, dies dierum gloria, 546, n.

Sainte-Beuve. Une page de lui, sur le caractère delà foi du moyen âge, 34, n.

Sainte-Marie (Le P. Honoré de). Ses Dissertations historiques et critiques sur la Che-

. valerie ancienne et moderne,

Sainte-Palaye (J.-B. de La Curne de). Ses Mémoires sur l'ancienne Chevalerie (1759- 1781), 15.

Saints. 1° Saints descendant du ciel pour combattre danslesrangs des croisés.LesSaintsles plus fréquemment cités sont saint Georges, saint Maurice, saint Domnin, 138; — * puis, saint Denis, saint Basile, saint Démétrius, saint Mercure, saint Sébastien, et, entre tous, saint Michel. Un jour, on voit descendre du ciel en terre jusqu'à trente mille anges et saints. — 'Textes relatifs à chacun de ces Saints, qui, comme les dieux d'Homère, se jettent dans les mêlées : Saint Georges : Antioche, n, 261, 263; Jérusalem, p. 215 et 216; Aspremont B., N., fr. 2495, f° 65, r°, etc.;

— saint Maurice : Antioche, n, p. 262, 263; Jérusalem, p.

216; Aspremont, B. N., fr.2495, f° 65, r° ; Garins H Loherains, i, 108, etc. ; — saint Domnin :

Aspremont, B. N., fr. 2495, f»

65, r° ; Jérusalem, p. 215, etc. ;

— saint Denis : Garins H Loherains, i, 108; Jérusalem, p.

27, etc.; — saint Basile :

Jérusalem, p. 27; — saint Démétrius et saint Mercure :

Antioche, i, 161 ; n, 262, 263; etc.; — saint Sébastien :

Ordo Romanus, p. 305 du présent livre; — et, enfin, saint Michel, qui conduit à Dieu les âmes de tous les croisés morts pour leur Dieu : Jerusalem, p. 85, etc. — 2° Saints qui sont les plus populaires au moyen âge.

Leurs noms ne sont souvent employés que pour la rime :

« Par le cors saint Simon »

(dans les couplets en on); « par le cors saint Clément »

(dans les rimes en ent); par le cors saint Êloi, saint Germain, etc., etc.

Salerne. La plus célèbre école de médecine du moyen âge.

Médecins sortis de cette école, 559 et n. ; 755 et n.

Salières, 626, 627.

Salle ou grand'salle. 1» Dans les palais. La grant salle est essentiellement la partie du palais où les hauts justiciers tiennent leurs plaids, 508; 518-522. — Comme quoi la grand'salle d'un palais offre le même aspect que les salles d'hôpitaux : rectangle partagé en deux ou trois parties dans le sens de la longueur, par un ou deux portiques de colonnes, 521; 604, 605. — Types de la grand'salle : 1»

grand'salle du palai3 de Troyes. 520 ; — 2» grand'salle de la Wartburg, fig. 90, p. 521. — 2° Dans les châteaux. La salle occupe le premier étage du donjon. On y reçoit le3 hommages, on y entend les jongleurs, on y dîne, 508. — Type admirable de la « salle » dans un donjon: Coucy, 604. — 3» Traits qui sont communs a la salle des palais et a ia salle des noNJONS. Salles parées pour les grandes fêtes; tapisseries ; jonchées de fleurs et de feuillages ; cors et armes suspendus aux murs, 432; 605, 606, 612, 615, 616.

Salomon (OEuvre). Tous les vases d'orfèvrerie passent pour être de Yuevre Salemon,

S.ii7,£fl/oi\r=psalterion. Instrumentdemusiquequi sejouait avec un pleclrum, 655, n.

Saltpebdut, cheval du païen Malquidant, dans la Chanson de Roland, 727, n

Saluts en vers. Deux types cités, 393.

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