ORCHESTRE
D'après une gravure chinoise.
unique dans lequel on souffle par une de ses extrémités; le ti-tso, tuyau analogue, dont on joue en soufflant par une ouverture pratiquée au corps de l'instrument, et enfin le son, ou sen, qui a une embouchure adhérente à la base de l'instrument et treize tuyaux, ou plus, de longueur inégale. Le son remonte à une haute antiquité. On pourrait indiquer encore une guitare à quatre cordes, pipa, qui paraît être la table de Pythagore; le k>;. ou tambour; les cymbales; la corne, tuia-ko; une sorte de trombone, etc.
Les Chinois, n'en déplaise aux inventeurs du langage musical universel à l'aide duquel tous les peuples chanteront leur pensée en un même concert, ont un système musical à part. Ils comptent cinq sons, font usage de neuf caractères, et écrivent
leur musique suivanl une méthode qu'a décrite, dans le numéro de mai 1859 du Jourhal oflhe N. C. B. ofthe R. A. S., le révérend E. W. Syle. et qui paraît plus simple que la nôtre. La notation du son musical est sans doute susceptible de progrès; il semble même qu'on en ail indiqué déjà, et que le temps doive les faire triompher de l.i routine el de cet esprit jaloux qui veut tenir les profanes à l'écart.
SAN-C1IYEN-TSO.
Yl'E-TCIIIN.
XOUN-TCI1W.