‹ La Chine et les puissances chrétiennes (volume 2)Chapitre 9 sur 59 · XVI -TABLE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

XVI -TABLE DES MATIÈRES

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Ion l'invitant à se rendre à Pékin par Pé-(ang; même invitation à M. Bruce. — Relation du voyage à Pékin de M. Ward^ renvoyé américain ; indignité du traitement qu'il subit pen* dant le voyage et à son arrivée à Pékin. — L'empereur était très-désireuf de voir M. Ward^maisil insistait sur la cérémonie du ko -tou; refus formel du ministre; américain ; l'échange des traités se fait à Pé-tang. — Décrets publiés par la Gazette de Pékin, dans lesquels l'empereur reconnaît la présence de Sang-ko-lin-sin et de plusieurs autres chefs à Takou, le 25 juin. — Les cabinets de Londres et de Paris envoient des forces en Chine et font partir de ^nouveau lord Elgia et le baron Gros. — Ultimatum adressé de Chang-haï au premier ministre de l'empereur par MM. Bruce et Bourboulon (8 mars 1860). *- Réponse envoyée à M, Bruce sous forme d'un • décret du grand conseil adressé au vice -roi des Deux-Kiangs. — Réponse à M. Bourboulon où l'on voit le désir de séparer la France de Talliance anglaise. — L'archipel du Chuzao est occupé, sans coup férir, par les alliés (21 avril). — Lord Ëlgin et le baron Gros arrivent ensemble à Hongkong (21 juin) et de là vont à Chang-hai. — La flotte anglo-française réunie dans la baie de Ta -lien se monte à 260 navires, dont presque le tiers de guerre. — L'armée des alliés forme un total d'euviron 30,000. — Débarquement des alliés à Pétang (!*' août) , au nombre de 16,000 hommes de toutes armes; la ville et les forts étaient abandonnés. — Le 5 août un détachement anglo-français fait une reconnaissance vers les forts de Ta-kou et a un court engagement avec un corps de 5,000 cavaliers tartares. — Le 12, les alliés attaquent et prennent un camp retranché qui contenait environ 12,000 cavaliers ; le méâie jour ils prennent possession de la ville de Sin-ho, à mi-chemin entre Pé-tang et Ta-kou. — Suite des opérations, prise des forts de Ta-kou d'après le récit d'un témoin oculaire. — Lbrd Elgin et le baron Gros vont h Tientsin par la rivière, les troupes, par terre en suivant la rive droite. — Arrivée de Kouei-liang et d'un autre haut dignitaire pour entamer des négociations (51 août) ; ils accèdent à toutes les demandes des ambassadeurs, mais quand il s'agit de signer les stipulations, Kouei-liang déclare qu'il n'est autorisé à rien signer (8 septembre). — Fragment d'un décret à l'encre de vermillon qui explique la conduite de ce mandarin. — Après ce refus de signer, l'armée alliée marche sur Pékin ; elle est forte de 12,000 hommes, déduction faite des corps laissés à Tien-tsin et à Ta-kou — Les troupes arrivent, le 10 septembre,

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à Yoaog-soung (un tiers du chemin entre Tien-tsiu et Pékin).

— Deux mandarins se présentent porteurs d'une dépêche du prince de Y et de Mou-yin^ président du conseil de guerre^ priant les ambassadeurs de s'arrêter; on n'y répond pas, et l'armée continu3 sa marche. — La ville de Ho-si-vou, qui a fermé ses portes et refusé de^ \ ivres, est prise et saccagée.

— M.Parkes (consul britannique à Canton) est envoyé par par lord Elgin à Toung-cbo avec quelques officiers et une escorte portant drapeau parlementaire. — Son entrevue avec les commissaires impériaux ; convention qu'il fait avec eux.

— Ce qui se passait à Pékin pendant la marche des alliés. — Conseil donné à l'empereur par Sang-ko-lin-sin de se retirer en Tartarie ; il adresse un décret aux princes et aux conseil» pour en délibérer ; opposition des conseils à cette retraite. — Mémoire signé (9 septembre) par Kia-tching et vingt-cinq hauts mandarins. — Cependant l'armée alliée s'avançant vers Pékin, l'empereur se décide à fuir ; le 12^ il adresse un nouveau décret aux princes et aux conseils — Emotion que cette nouvelle cause à Pékin. -— Remontrances des mandarins dans différents mémoires qui sont cités. — L'empereur est ébranlé et consent à rester; décret qu'il publie. — De retour à Ho-sivoa^ M. Parkes en sort de nouveau, le 17 septembre, de bon matin^ portant une réponse de lord Elgin aux plénipotentiairoiB tartares; il est accompagné de quelques officiers anglais et français et de plusieurs autres personnes des deux nations. — Cominencement de la narration officielle de M. Parkes sur l'emprisonnement qu'il eut à subir. — L'avant-garde de l'armée alliée (3,500 hommes) se met en marche de Ho-si-vou, le 18 au matin; elle rencontre l'armée indigène composée de i5,000 cavaliers et 10,000 fantassins et qui cherche à l'envelopper; déroute de l'armée impériale. — Les alliés continuent leur marche, et le 21 septembre nouveau combat; l'action dure cinq heures, et le résultat est le même. — Plus de cent canons, toutes les munitions, les bagages, les tentes , etc., tombent entre les mains des alliés. — Un marché est ouvert à Toung-cho; à cette condition les troupes n'y entrent pas. — Démarches pour réclamer MM. Parkes, Loch, de Norman et vingt-six Anglais et treize Français faits prisonniers dans les lignes chinoises où ils étaient allés en parlementaires. — Koung, frère de l'empereur, s'annonce comme le nouveau commissaire nommé par celui-ci ; les ambassadeurs déclarent qu'ils ne traiteront pas jusqu'à ce que les prisonniers soient rendus. — Fuite de l'empereur, le 28 septembre. — Après

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l'arrivée de l'artillerie de siège à Toung-cho, l'armée alliée marche sur Pékin (5 octobre) . — Le 6^ prise du palais d'été appelé Young-min-youen ; richesses qu'on y trouve — Le 8, MM. Parkes, Loch^ d'Esca^rac de Lauture et deux soldats indous sont rendus. — Les alliés, après avoir ptacé leurs batteries, somment la ville de J^ékin, qui se rend le 15 à midi.

— Les ambassadeurs refusant toujours de traiter de la paix tant que le reste des prisonniers ne sera pas rendu, dix Anglais et sept Français sont rendus vivants, accompagnés de dix-huit cadavres de leurs compagnons de captivité. — Suite du récit de M. Parkes. — • Détails sur ce qui concerne les autres prisonniers; noms des victimes; tourments qu'ils eurent à supporter.

— Passage du récit de la captivité de M. d'Escayrac de Lauture, publié dans le Moniteur des 50 et SI décembre 1860.

— Indignation de l'armée alliée au sujet de la trahison et des cruautés commises envers les prisonniers. — Lord Elgin décide la complète desttuction des palais de Youen-ming-youen ; l'armée anglaise met deux jours à les brftier (18 et 19 octobre 1860) ; les Français n'y prennent aucune part. — Le 17, les douze cadavres anglais sont inhumés au cimetières russe, et les six français au cimetière catholique, que les mandarins avaient déjà rendu au baron Gros. — Demandes présentées par Iwd Elgin au prince Koung, qui adhère à ses exigences ainsi qu*à celles du baron Gros. — Signature (le 24 et le 35 octobre) des conventions anglaise et française avec le prince.

— Description de la cérémonie par un correspondant du Times, — Plan de Pékin. — Détails, donnés par le Moniteur du 50 janvier 1861, sur l'échange des ratifications du traité de paix entre les Français et les Chinois. — Par un article additionnel lord Elgin obtient la cession d'un ^terrain dans rile deKou-loun, tout près et en face de Hong-kong. — Attitude pacifique du peuple de Pékin pendant l'occupation des alliés. — Après la publication des traités par le prince Koung, les alliés évacuent Pékin; MM. Bruce et Bourboulon restent à Tien-tsin avec 5,000 hommes. — Traité signé, le U novembre, entre le prince Koung et l'ambassadeur russe, général Ignatieff. — Vers la tin de 1860, après la prise de Pékin et pendant l'occupation de Chang-haï par les alliés, tentative audacieuse du gouverneur de cette dernière ville pour violer les traités ; réflexions à ce sujet". — Un décret impérial du 14 décembre 1860 institue une Surintendance des relations commerciales avec toutes les nations ^/rflw^ère^; appréciation de Tauteiir touchant cette création. — Nomination, par le prince Koung,

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Pages, de M. Lay^ ancien consul britannique, à la place d'inspecteur général des douanes de tous les ports ouverts au commerce étranger. — M. Bourboulon se rend à Pékin le 23 mars 1861 ; Te.Deum chanté à la cathédrale catholique; le 26, audience qae lai donne le prince Kong ; lé 27, il reçoit les hommages de toas les Européens présents à Pékin, — Mêmes cérémonies à peu près pour l'arrivée de M. Bruce. — Dernières réflexions de Tanleur 169

Les missions chrétiennes en Chine ont eu trois époques bien distinctes: la première est celle des Nestoriens, qui furent protégés par les souverains de cet empire^ déchurent plus tard et disparurent lors de l'invasion des Tartares-Mongols. —La deuxième époque est celle des missions catholiques qui vinrent par la voie de la Tartarie à la fin du xiii*' siècle et au coramencement duxiv*; protégées par les empereurs mongols, elles succombèrent quand les Tartares furent chassés en 1567.

— La troisième époque est celle de l'établissement des jésuites ^^K la fin du XVI' siècle ; nombreuses alternatives éprouvées P&r les missionnaires de cette troisième époque ; ce qui a s|^rtout nui aux missions chrétiennes, c'est la jalousie des mandarins vis-à-vis des Européens^ que dès l'origine ils ont toujours soupçonnés de vouloir s'emparer du pays. — Les missionnaires jésuites cependant gagnèrent du terrain ; état de prospérité auquel ils arrivèrent; cet état est troublé par les "ûssionnaires dominicains. — Histoire des démêlés de ces deux ordres rivaux. — Troubles graves qui amènent enfin la proscription de la religion du Christ en Chine, vers la fin du xvm« siècle. — Vue de la cathédrale de Pékin, qui a été remise au baron Gros, en 1860. — Examen de?* causes qui ont le plus nui à rétablissement du christianisme en Chine. '"- Livres publiés en chinois par la société des missionnaires

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