M TABLE D£S MATIERES
Pages.
1516 ; élablissements qu'ils y forment; leurs querelles avec les aulorités. — Découverte des Philippines, en 15i5, par les Espagnols. — Les premiers Hollandais arrivent en Chine en 1622; ils s'emparent de l'île de los Pescadores (des Pêcheurs) et de celle de Formose. — Les Anglais arrivent à leur tour, en 1657 ; sont mal reçus par suite des intrigues des Portugais, et s'emparent d'une forteresse qui a tiré sur un de leurs canots. — Les premières relations des Européens ont donc commencé par des hostilités ; leurs idées de conquête et leurs rivalités produisent un mauvais effet sur l'esprit des autorités chinoises. — Soupçons que leur inspire surtout la conquête de toute l'Inde par les Anglais. — Les Portugais ont envoyé quatre ambassades en Chine; les Hollandais également.—Tous les envoyés des gouvernements portugais et hollandais ont été obligés de se soumettre à la cérémonie humiliante du ko-toU; afin d'être présentés à l'empereur. — Les Européens ont été traités d'autant plus mal dans cet empire qu'ils ont montré plus d'humilité. — Ambassade de lord Macartney en 1792 ; il présente à l'empereur, en fléchissant le genou, une lettre du roi d'Angleterre.— En 1806, ambassade de lord Amherst; les mandarins veulent le soumettre à la cérémonie du ko-tou; peu d'heures après son entrée à Pékin, il se retire sans voir l'empereur, et retourne à Canton. — Les ambassadeurs sont considérés comme des porteurs de tributs.— Une ambassade de Philippe II d'Espagne n'alla pas plus loin que la côte. — Les Français et les Américains n'ont pas envoyé de tributs à Pékin. — Les ambassades russes traitées avec plus de considération; le gouvernement russe est le. seul qui ait eu depuis longtemps une mission fixe à Pékin. — Relations commerciales établies au moyen de la corporation de douze marchands hongs. — Position difficile des négociants européens en Chine avant la guerre de 18i0. — En 1854, lord ISapier, envoyé comme surintendant général du commerce britannique, se rend à Canton après avpir écrit au vice-roi. — Démêlés qu'il a avec celui-ci. — Édits du vice-roi; suspension du commerce. — Lord Napier part pour 3Iacao et y meurt trois mois après son arrivée en Chine. — L'esprit de ses dépêches est désapprouvé par le cabinet anglais. — M. J. Davis succède à lord Napier et est bientôt remplacé par sir George B. Robinson. — En 1856, suppression du poste de surinlenciant. — Le capitaine EUiot écrit au vice-roi par l'intermédiaire des marchands hongs, et revient à Canton avec une pcrmis«»ion de l'empereur. — Détails historiques sur la
TABLE DES MATIERES. vu
Pages.
. question de l'opium. — En 1800^ l'empereur en défend Timpor-
talion. — Organisation de la contrebande ; progrès qu'elle fait. — Longs démêlés à ce sujet. — Sévérités exercées envers les débitants d'opium à Canton; nombreuses exécutions dans les provinces.— Arrivée à Canton du vice-roi Lin, le 10 mars 1859; il fait détenir dans leurs maisons, sans communications ni vivres, tous les étrangers. — Après trois jours de détention, le capitaine Elliot fait livrer tout l'opium qui se trouvait sur les navires anglais ; destruction de 25,000 caisses d'opium d'une valeur de 2 millions sterl. — Mise en liberté des étrangers ; le capitaine Elliot part pour Macao et ordonne à tous les Anglais de quitter Canton. — Lettre de Lin à la reine d'Angleterre. — Singulier mélange de traflc et d'hostilités pendant le cours de l'année 1859. — Collisions diverses entre les Anglais et les Chinois. — Mesures du viceroi contre les Anglais à Macao ; ceux-ci quittent Macao, le 20 août, et se retirent à bord à Hong-kong. — Les ventes d'opium continuent; hostilités entre les deux parties. — Engagement entre deux vaisseaux de guerre anglais et une flotte de seize jonques commandée par l'amiral Kwan : trois jonques sont coulées, une saute, et le reste est dispersé. — Le vice-roi déclare que le commerce avec la Grande-Bretagne sera discontinué après le 6 décembre. — Le capitaine Elliot annonce la résolution de son gouvernement d'en appeler aux armes. — Les marchands anglais retournent à Macao, en janvier 1840, et font le commerce sous pavillon neutre sans être inquiétés 9