‹ La Chine et les puissances chrétiennesChapitre 2 sur 65 · RAPORTS DES EUROPÉENS AVEC LES CHINOIS · texte numérisé non relu

RAPORTS DES EUROPÉENS AVEC LES CHINOIS

Quelques prêtres nestoriens ont propagé la religion chrétienne en Chine vers l'an 500. — Voyages de deux Arabes dans ce pays au )x= siècle. — Vers 127i, cet empire est visité par le fameux Marco Polo. —En 1528 voyage de Ybn-Batula qui en a laissé une relation. .— Divers missionnaires se rendent en Chine sur Tordre du pape. — Les Portugais y abordent en

Pasoî.

VI TAItLE DES MATIÈIŒS.

PdgCS.

l'>lG ; élabli^scincntâ qu'ils y fonncnt; leurs querelles avec les aulorilcs. — Découverte des IMiilippincs, en 1513, par les Espagnols. — Les premiers Hollandais arrivent en Chine en 1622 ; ils s'emparent do l'ilo de los Pcsaulures (des l'Oclieurs) et do celle do Korniosc. — Les Anglais arrivent à leur tour, en 16Ô7 ; sont mal reçus par suite des intrigues des l'orlugais, et s'emparent d'une forteresse qui a tiré sur un de leurs canots. — Les premières relations des Européens ont donc commence par des hostilités; leurs idées de conquête et leurs rivalités produisent un mauvais effet sur l'esprit des autorités chinoises. — Soupçons que leur inspire surtout la conquête de toute l'Inde par les Anglais. — Les Portugais ont envoyé quatre ambassades en Ciiine; les Hollandais également.— Tous les envoyés des gouvernements portugais et hollandais ont été obligés de sesoumetlre'àla cérémonie humiliante du ko-louyiidn d'être présentés à l'empereur. — Les Européens ont été traités d'autant plus mal dans cet empire qu'ils ont montré plus d'humilité. — Ambassade de lord Macartney en 1792; il présente à l'empereur, en fléchissant le genou, une lettre du roi d'Angleterre. — En 180G, ambassade de lord Amherst; les mandarins veulent le soumettre à la cérémonie du ko-tou; peu d'heures après son entrée à Pékin, il se retire sans voir l'empereur, et retourne à Canton. — Les ambassadeurs sont considérés comme des porteurs de iribiits. — 'Vnc ambassade de Philippe H d'Espagne n'alla pas plus loin que la cote. — Les Français et les Américains n'ont pas envoyé de tributs à Pékin. — Les ambassades russes traitées avec plus de considération ; le gouvernement russe est le seul qui ait eu depuis longtemps une mission fixe à Pékin. — Relations commerciales établies au moyen de la corporation de douze marchands hongs. — Position didicile des négociants européens en Chine avant la guerre de 1840. — En i85i, lord Napier, envoyé comme surintendant général du commerce britannique, se rend à Canton après avoir écrit au vice-roi. — Démêlés qu'il a avec celui-ci. — Édits du vice-roi ; suspension du commerce. — Lord IN'apier part pour Jlacao et y meurt trois mois après son arrivée en Chine. — L'esprit de ses dépêches est désapprouvé par le cabinet anglais. — M. J. Davis succède à lord Napier et est bientôt remplacé par sir George B. Robinson. — En 1856, suppression du poste de surintendant. — Le capitaine Elliot écrit au vice-roi par l'intermédiaire des marchands hongs, et revient à Canton avec une permission de l'empereur. — Détails fiistoriques sur la

TARLli UliS MATIl::iU:S. VU

rage», qiic-lion de lOpiiim. — Kn IHOO, I empereur en dcfenil I iinpor-

lalioii. — Orpanisalioii de la contrebande ; progrès qu'elle fait. — Longs dénuMés à ce sujet. — Sévérités exercées envers les débitants d'opiuni à Canton ; nonilireuscs exécutions dans les provinces. —Arrivée ii Canton du vice-roi Lin, le 10 mars 1850; il fait détenir dans leurs maisons, sans communications ni vivres, tous les étrangers. — Après trois jours de détention, le capitaine Klliot fait livrer tout l'opium qui se trouvait sur les navires anglais; destruction de 2.'},000 caisses d'opium d'une valeur de "2 millions sterl. — Mise en liberté des étrangers ; le capitaine Elliol part pour Macao et ordonne à tous les Anglais de quitter Canton. — Lettre de Lin à la reine d'Angleterre. — Singulier mélange de trafic et d'hostilités pendant le cours de l'année 1830. — Collisions diverses entre les Anglais et les Chinois. — Mesures du vice roi contre les Anglais à Macao ; ceux-ci quittent Macao, le 20 août, et se retirent ci bord à llong-kong. — Les ventes d'opium continuent ; hostilités entre les deux parties. — Engagement entre deux vaisseaux de guerre anglais et une flotte de seize jonques commandée par l'amiral Kvvan : trois jonques sont coulées, une saute, et le reste est dispersé. — Le vice-roi déclare que le commerce avec la Grande-Bretagne sera discontinué après le 6 décembre. — Le capitaine Elliot annonce la résolution de son gouvernement d'en appeler aux armes. — Les marchands anglais retournent à Macao, en janvier ISiO, cl font le commerce sous pavillon neutre sans être inquiétés 9

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