CHAPITRE SIXIÈME
imcORlSn BRTBB LA PiLITIQDE HlHOCIOnE
n VA l'OLITIQUB CURtTlEKHB.
JL^Ù ' ^*~'»^«.»»'!«^gonisme qui existe entre la poli- !î^^^^ européenne.- Le gouvernement cbiDois ertiiitl ambition des Européens et leur esprit de conqii«le; sil avait été sûr que noire but unique fût le commerce, nous aurions été bien reçus partout.-Les conquêtes des Ea' ropéens dans l'Indo-Chine sembleni lui donner raison-^Oe que le manière les mandarins comprennent la question des e ations avec les éirangers.-Réponse'qiie nous pourrions leur faire.-Les peuples chinois et chrétiens ne se connaissent m ne s'entendent mutuellement.— Injustice des journaux anglais à l égard des Ghinois.-Justification de cfiuz ci tirée do faits historiques.— Il ne faut pas endurer les prélenUons arrogantes de suzeraineté unÎTerselle de Temperear céleste. —Aujourd'hui il n'y a plus ft discuter sur la meilleure politique à sui?re; il faut aUer en avant et continuer l a uvie cojomencée au moisd*octobre 1860.— La répulsion pour les Européens n*est jamais entrée dans Tespril des populalion.^ chinoises ;Jes Mandchoux seuls ont fermé la Chine aux étrangers; les Chinois, jamais 55^