‹ La "Chorée" du ChienChapitre 7 sur 21 · PRIE TIRER · texte numérisé non relu

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montré que les courants induits dirigés sur les membres choréiques provoquent une contraction tétanique qui abolit complètement les mouvements rythmiques quand le courant est fort. Avec un courant très faible, on détermine un certain degré de contracture qui, sans abolir les mouvements, les modifie et les rend faibles et irréguliers. L'application de courants continus amène une diminution de l'intensité des contractions ;

les anesthésiques : l’anesthésie profonde par le chloroforme et l’éther arrêtent les mouvements choréiques ; la morphine est sans influence sur eux. L'action du chloral est interprétée différemment suivant les auteurs. Pour Legros et Onimus, l’injection par la voie rectale de 3 gr. 50 de chloral arrête les contractions ; d’après les expériences de Dexler, il ne les influence nullement.

Les mouvements choréiques persistent pendant le sommeil sans aucune modification notable. Il semble cependant que, dans bien des cas, le repos à l’obscurité augmente l’amplitude des contractions, mais en diminue la fréquence.

LES CONTRACTIONS SONT TROUBLÉES par l’accomplissement des actes volontaires. Quand le chien choréique est au repos, les contractions musculaires sont bien rythmées, régulières en amplitude et en fréquence. Dès qu'il veut accomplir un acte quelconque, ses mouvements sont contrariés par les secousses rythmiques et on peut alors distinguer deux sortes de mouvements : a) des mouvements choréiques proprement dits, rythmiques, réguliers ; b) des mouvements vo-

et, VO

lontaires imprécis et irréguliers, contrariés par les premiers. Ces mouvements se chevauchent et se confondent si bien que, dans certains cas, on croit se trouver en présence de véritable chorée arythmique.

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