‹ La chronique de Godefroid de Bouillon et du royaume de Jérusalem, premièreChapitre 10 sur 63 · LES CROISÉS A CONSTANTINOPLE. — SAGESSE DE GODEFROID · texte numérisé non relu

LES CROISÉS A CONSTANTINOPLE. — SAGESSE DE GODEFROID

Timco Danaos et dona ferentes. Virgile.

Alexis Comnène , qui avait appelé les Croisés à sa défense contre les invasioas des enfants de Mahomet , effrayé maintenant par les bandes nombreuses qui avaient précédé l'armée de Godefroid, avait conçu de vives alarmes et tremblait sur son vieux trône. Il eût pu se mettre à la tête de la Croisade. Elle n'avait pas encore de chef, bien que déjà Godefroid en fût l'âme et , comme dit Guillaume de Tyr, la colonne ( totiu»

* Voyez Texcellente histoire de Godefroid de Bouillon , par M. d'Exauvillez.

^ Les Croisés avaient un chant de départ, dont Tair n'a pas péri. C'est Tair de Malbrough. Chaque couplet se terminait par ce vers , qu'on répétait trois fois :

Dieu le veut ! Dieu le veut !

Mais la chanson ne paraît pas avoir été conservée.

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