Mémoires de Weber, p
2. Sallier, Annales françaises^ p. 136. La faiblesse noioire de Malesherbes inspire à Mme de Staôl, dans un des bulletins qu*elle adresse & Gustave 111, les réflexions suivantes : • Cest un des hommes les plus éclairé» de France et très propre sans doute à être ministre sans département; mais il convient lui-même qu'il lui manque le caractère qu'il faudrait à son esprit. Ce qn'il dit, il faut qu'un autre le fasse. » (Gustave III et la cour de France^ t. I, p. 411, 412).