SCÈNE II
Les Mêmes, ORCUS.
FULCINIUS, bas à Orcus.
Tout ira bien !
ORCUS, à St'jan, un genou en terre.
Salut, ô César !
SÉJAN, étonné.
Qu’est-ce à dire ?
ORCUS
Je dis que l’empereur t’associe à l’empire ;
Je dis que, te jugeant digne du tribunat,
César veut qu’à son choix souscrive le sénat ;
Je dis enfin qu’ici, dans trois jours, Uonic e itière Te saluera, Séjan, le front dans la poussière 1 — Tiens. Lis.
(Il lui remet une lettre de Tibère, et se 1ère.) SÉJAN.
César a tort : je ne veux que l’honneur D’être son plus Adèle et meilleur serviteur.
ORCÜS.
J’ai là, pour le consul, ses volontés écrites, D’assembler dans trois jours le conseil des quirites. Donc, ainsi que j’ai dit, dans trois jours, à tes pieds. Peuple et grands courberont leurs fronts humiliés.
(A part, en s’éloignant.)
A nous deux maintenant !