‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 19 sur 431 · M. Engelmann, Sur la manière rin»i · texte numérisé non relu

M. Engelmann, Sur la manière rin»i

«iaque. (Arch. nèerlandaiZT^ " F'W ^ b muscle *-

32 LA CIRCULATION DU SANU

Pour ce savant, la propagation se fait dans le tissu musculaire de cellule à cellule, indépendamment de tonte action nerveuse; ,1 en donne pour preuve le fait suivant. Si l'on «lacère la substance cardiaque par des incision faites en divers sens, de façon que les lUïéren" fragments du cœur ne tiennent plus entre eux que par d à Mes ponts de substance musculaire, on voit l'onde progresser d'un bout à l'autre de la substance cardiaque, se ralentissant au niveau des parties les plus étroites comme s, elle , trouvait wLclo mais enfin circulant dans les sens les plus divers, L^tue tp"c: ,nf a présidé au* di.acérations de la substance

du cœur1.

En résumé la systole du cœur d'un animal paraît devoir être con!idéTnon pas comme une contraction qui est un phénomène t.! mais comme une secousse qui est un phénomène

. a u mutilation la fibre musculaire du cœur a perdu son exci- 1. immédiatement après la mut.UO on a u ^ ^ pro

tabilité; elle la recouvre après un .«V» . deq J de pagalion de l'onde?

t-elle que les nerfs ne Pf»«Pf V.!^"^., 'pense que dans la substance cardiaque Sur ce point il règne ^XrTZtTZlL assez riche pour expliquer la proil y a une intricat.on plex.forme 4« «b;" ner compliqués que soient les chan-

pagationde l'onde par continu.le de f ^^..^c. mouvement. Ces vues etents de direction qu'on ^ 3 a la propagalion du mouvement «n^conQrmée.pat ceqmsoh^i subslance transparente

dans d'autres tissus contractiles Romanes a s g transport se fa.t

t méduses une contraction qui se m^tP 0t„ e dans le cœur soumis à l'cxpédans le tissu dilacéré d'une méduse absolument ^ { semblait sc fa,re

"ence d'Engelmann. Or, il a "-veuse. L'emploi du

par continuité de tissu a heu . es V™^™ des UDres nerveuses anasto-

chlorure d'or rend visibles au s m des «sus d des directi0ns s, variées

m08ée? par des cellules ^P^W ^^s les tissus dilacérés. qu'il doit toujours rester une «JjJjÇ"^ ^ ^ donc robjet de d,s-

Le mode de propagation de 1 onde * n >J> J ^ ^ tranchée

eussions entre les physiologistes, et la qu^10n d,une aclion nerveuse a travers

"lux faits qui plaident en aveur d la ran * s* ^

des plexus très riches, on peu oppo e , avec L g , tmnsmission par des nerfs ; on

beaucoup trop lente pour q- n pu Jat^^ ^ de ronde ,omme cela

peut objecter encore que 1 action uu arrive dans les autres muscles.

j. Voy. la Nature, 5' année, 1877, p. 332-

CHAPITRE II. 33 du mouvement qu'elle produit existe, pour le cœur comme pour un muscle quelconque. Le phénomène électrique qui accompagne une systole du cœur est simple comme celui' qui correspond à la secousse d'un muscle. Enfin, la systole du cœur s'accompagne du transport dune onde analogue à celle qui se produit à chaque secousse musculaire. La série des mouvements du cœur équivalant à une série de secousses successives, il s'ensuit que ces mouvements seront d'autant plus étendus qu'ils auront plus de temps pour s'accomplir en entier; l'accélération du rythme du cœur aura donc pour effet d'en rendre les mouvements moins étendus et de tendre à les fusionner dans une contraction véritable Mais cette contraction, que l'on obtient artificiellement par des excitations électriques fortes et rapprochées, ne se produit pas à 1 état physiologique; elle serait, du reste, incompatible avec le lonctionnement du cœur.

La diastole u est que le relâchement des cavités du cœur.

chem9en7 n! ^f* °U ™serrement d» cœur, sa diastole ou relâchement ne sont que les deux phases successives et opposées une même secousse; elles suffisent pour expliquer les alte nl tiv s d évacuation et de réplétion des cavités du cœur, et pour an t

Cns,'Ua:tenurs m qu'n faiiait admeti- ^ S£

tincts. 1 un pour la diastole, l'autre pour la systole- en un mot que le cœur se dilatait activement et exercaft un apL "ur le sang pour le faire pénétrer dans ses cavités '

pro^rpXlain?"' ^ ^ POmpe aSpirante et fouIa^> est g^^^^T^^ aUlreS posons Chassai-

Zd^i:^mis Ia reaiité d'une ^ «■

que s, 1 on place dans un vase rempli d'eau le cœur . u«« .» Wil»n m ,r,.„, oflht Mcdico.Chi,.^ Soc.e(ï lgl3 1 xu

Marey, Circulalion.

d'un animal récemment tué et qne si, après avoir comprimé ™ cœur

tntreTe mains, on le relâche toutécoup, Peau environnante rentre

en er la ne proportion dans le cœur; une nouvelle compressa en en ce.laine pro ^ sorte dc c„.culai,on

Selle 2 Î qui la Passion de la main remp.ace la force mu— qui, sur le vivant, produit la

ne permettent P£™£^££ Te'^rtaine c/pa-

'^t ainsi eue fonctlonn eut ^^i^ dout le réservoir, après avo.r éle v d 1J» ' aspire de uouveau liqu.de en re en «ot» ta™ P ce Cette aspiration est »~»^te^dd™ «Lrtrique; mais, précitée en se servant d un ^ur 1 ,»,"emble être extrêmement sur un cœur vivant el souple, 1 asp, rat mu sem ^ faible. Aussi, bien queWedemeyer et Gunther a,e ^ stole du cœur exercer une aspira ^n sur u siph P . ^ „„ liquide, nous ne craignons pas 1 afflrm > q 1 aspiration échappe adxapp pas pfoa réelle que ainsi qu'on le verra plus loin. Celte to c. n « P 1 ^ cel,e qu'on attribuait autrefms ;a« P » de même

également. t nQUS avons rapidement

L'action muscul „ du ^u^ ^ 1<jg condiUo s réeUes exposé la nature devra êtte g inscnpteurs.

de la fonction cardiaque, au moy

. ,r ifWR cité par Milne Edward», Anat.

imtarsuch. nber d. Kreuslauf, 1828, cite par 1 Wedemeycr. (Unwsuui.

et PhVs. comp., UI,p.7,nole-»

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