II AVANT-PROPOS
du médecin, en recherchant les applications que l'on peut faire de la physiologie à la médecine pratique. Je me suis efforcé en outre d'effacer les différences qui existaient entre les procédés expérimentaux applicables seulement dans les laboratoires, et les moyens d'investigation que les médecins peuvent employer. Cherchant à substituer aux vivisections des moyens propres à mieux faire saisir les mouvements délicats par lesquels se traduit au dehors la circulation du sang, je suis arrivé dans certains cas à déterminer l'état de la circulation sur l'homme sain ou malade avec plus de précision qu'on n'en pourrait obtenir en expérimentant sur des animaux mutilés.
Une des raisons qui ont retardé la publication de ce livre est le désir que j'avais de simplifier auparavant l'instrumentation nécessaire au physiologiste et au médecin. J'ai tenu à la réduire à un petit nombre d'instruments d'un emploi sûr et facile, afin d'éviter à ceux qui reprendront et continueront mes études les difficultés, les tâtonnements, les causes d'erreur que j'ai rencontrés.
L'étendue très vaste de mon sujet m'a fait recourir à une méthode qui en simplifie et surtout en abrège l'exposition : elle consiste à rappeler tout d'abord, en les réduisant au strict nécessaire, les principes généraux de mécanique qui sont la base de toutes nos connaissances sur la circulation du sang. L'aridité du début trouve sa compensation dans la facilité qui en résulte pour les applications ultérieures des lois physiques à la physiologie, et de celle-ci à la médecine.
J'aurais voulu pouvoir enchaîner les différentes parties de cet ouvrage comme une série de propositions avec leurs co-
..afin" .,iri^a
den
avoir I
.et'
difficile j'ai 1
ïisea^Pl,C1
Paris, joillel 1881.