Wagner, Archiv. der Heilkumlc, 1862. S
2. Nadmann. Handbuch der medic. Klinik. Bd. V. Berlin, 18Ô5. S. U5.
5. [,iEBEnMEisTER.\Beî7m^e zur palhologischen Anatomie und Klinik dcr Leberh ankheilen, 1864. S. 59.
CIRUIIOSE llYPERTROrilIQUE.
du tissu conjonctif proliféré et la formation do granulations ne se sont pas encore produites. A la vérité, l'eau-de-vie n'est pas en cause, mais il y avait eu excès de boisson, de bière. 11 n'est pas douteux que par exception la vraie cirrhose ne puisse survenir chez des individus qui n'ont jamais pris de plus fortes boissons alcooliques. J'ai trouvé pour ma part une superbe cirrhose chez une femme qui n'avait jamais fait abus de spiritueux. » Dans ce cas, l'enserrement des lobules était plus complet que dans maints cas de foie muscade atrophique. La cirrhose était compliquée de dégénérescence parencliymateuse, combinaison très rare dont Mettenheiraer' rapporte un exemple, et à laquelle il convient peut-être de rattacher les cas de Fritz ^ de Klob^ et de Frerichs*. Ce dernier auteurcite en effet une observation d'hypermégalie hépatique et splénique (le foie, très pesant, résistant et granuleux, mesurait il pouces 1/4 dans son grand diamètre) avec ictère terminal, mais sans y attacher d'autre importance.
Bamberger et Rokitansky^ partagent l'avis de Liebermeister. Et pour Birsch-llirschfeld, on doit regarder la prolifération du tissu interstitiel avec
■1. Mettenheimer. Ueber iclcrus gravis. Beohachtung. V. Belz Memorabilien, 1862. 5, Licfcrung. S. 52.