SCEAU DE LA CITE
dé Nulle part nous avons de ces coins sordides où
“4 le regard se porte avec dégoût. Après avoir parcouru la ville, après avoir jeté un coup d'oeil
Es partout, il est facile de s’apercevoir que les échevins ont fait noblement leur devoir, mais si je ne menjs tionnais pas spécialement Mf. G. N. Ducharme,
je commettrais une grave injustice. En effet,
quiconque connait les obligations d’un secrétairetrésorier de municipalité, sait quelle influence cet homme exerce sur les destinées du lieu dont les intérêts lui sont confiés. |
C’est lui qui indique le chemin que la barque municipale doit suivre. Lorsqu'il est intelligent, lorsqu'il est honnête, lorsque les conseillers savent qu'ils ont {ke right man in the right place qui les conduira sûrement, il est rare qu’ils ne le consultent pas, qu’ils ne se rangent pas même à son avis.
Les élus du peuple étaient expérimentés, leur secrétaire un homme dévoué, un travailleur, ils se comprirent. Dès lors l’entente règna dans le conseil.
Loin d’être défavorable, cela servi à notre avancement. |
Si, de nos jours, la question de l’annexion à la grande ville de Montréal, est agitée plus que jamais, ce n’est qu'un effet de la destinée à laquelle sont soumis les ftaubourgs des grands centres.
C'est inévitable, tôt ou tard nous disparaîtrons, inconnus, engloutis par notre colussale rivale, pareillement aux fleuves qui se mêlent à l’océan sans laisser de trace.
Toutefois, ceux qui ont travaillé à la création de Sainte - Cunégonde, à son agrandissement, pourront dire avec fierté, que par leur énergie, existait une fière cité ayant une population d'une
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