‹ La Clarté de vieChapitre 1 sur 43 · AU PRINTEMPS DE TOUIUINE · texte numérisé non relu

AU PRINTEMPS DE TOUIUINE

son hâte ébloui et reconnaissant

l-yriHE-toi^ lu Vit' vthtHBi- à Itui riiie

— Qu'elle (/orme de l'aube au noir^

lie lie, laitue.

Qu'elle tlorme —

'/'(»/, lèi'e-tot : le rêve appelle et pan»f Dans l'ombre énorme, Kt, SI tu lanles à eroire Je ne sais quel uunle il te iiuurrn rester

— Le rêve appelle et passe. Vers la divinité.

Laisse, ne prends (/u'un vititi</ue

Et de tout cet amour nui double ehufjue pas

Ne prends que le désir, et va,

Depèche-toi

Le rêve appelle et passe,

Passe — et n'appelle qu'une fois.

Marche dans l'ombre, cours !

Est-il un abîme que tu craignes ?

O lidte-toi ! ... il est trop tard : La belle Vie en son sommeil d'amour Etend ses doux bras qui t'étreignent

— Trop tard : le rêve appelle et passe.

Appelle en vain,

Passe )■/ dedaioritc...

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