AU PRINTEMPS DE TOUIUINE
son hâte ébloui et reconnaissant
l-yriHE-toi^ lu Vit' vthtHBi- à Itui riiie
— Qu'elle (/orme de l'aube au noir^
lie lie, laitue.
Qu'elle tlorme —
'/'(»/, lèi'e-tot : le rêve appelle et pan»f Dans l'ombre énorme, Kt, SI tu lanles à eroire Je ne sais quel uunle il te iiuurrn rester
— Le rêve appelle et passe. Vers la divinité.
Laisse, ne prends (/u'un vititi</ue
Et de tout cet amour nui double ehufjue pas
Ne prends que le désir, et va,
Depèche-toi
Le rêve appelle et passe,
Passe — et n'appelle qu'une fois.
Marche dans l'ombre, cours !
Est-il un abîme que tu craignes ?
O lidte-toi ! ... il est trop tard : La belle Vie en son sommeil d'amour Etend ses doux bras qui t'étreignent
— Trop tard : le rêve appelle et passe.
Appelle en vain,
Passe )■/ dedaioritc...