‹ La clé du caveauChapitre 13 sur 64 · I.e teuips présent est une fleur ( Idem · texte numérisé non relu

I.e teuips présent est une fleur ( Idem

Air de V Angélus. iqJ».

Quand je vois dosgens ici-bas. 910,

Je sais qu’interrogeant son coeur Robert le Diable). i456.

Pourquoi repousser les faveurs {Aristippe). 1 24i . Air du vaudeville du Nécessaire et le Superflu ).

Air de la Volière.) ou petits et grands, accourez tous. III I.

Un jeune et vaillant chevalier ( l’Arbre de Vincennes). 1457.

Lorsque tu t’éloignes de moi ( romance ). 989. L’airain vient de sonner minuit ( romance ).

Parmi les filles du canton ( Jocondc ). i3i9.

Il est une douce prison. i38o.

Ut, ré , mi , fa , sol , la , si, ut ( Rien de trop ).

Non , je ne veux aimer cfue toi , ^

ou le premier jour qu’il vint chez nous fil/.

Sans- Gène). i5iG.

Tu vois en nous le régiment , ou Ces dames avaient le projet {d'une Nuit de la garde nationale). i53i.

Air du vaudeville delà Petite Coquette,

ou Je sais attacher des rubans {Frère Philippe).

O nuitfavorable aux amans(ZJueZ par lacroisée). i56o.

L’univers fléchit sous ma loi {le Nécessaire et le Superflu). 1897.

Enfant chéri , présent des dieux. 1639.

A l’âge heureux de quatorze ans,

ou De cet amour vif et soudain {Caroline). 175S.

O sexe aimable, mais trompeur ( Cendrillon j.

Dansmoncœur jesens en ce jour {Félicie), 1777. Oui , je dois encore espérer ( Léon ). 1776.

Air du vaudeville de Pâté d'anguille ou des Plaideurs de Racine. 1719.

J’en conviens, j’ai l’humeur volage. 1859.

Des bois aimer la solitude. 1861.

Air du Chant Ji'ançais.

Monsieur Robert est de ces gens , ou Air du vaudeville de la Petite sceur. 1889. Sous l’orme , au déclin d’un beau jour ( Romance), 1907.

Air du vaudeville de Farinelli. 1909.

Je te salue, humble hameau. 19119.

Non, non, beau sire, plus d’amour. ig~5.

Je n’ai pas encore quinze ans ( romance). 19SS.

Airs dont les coupes sont sur le même rhythme que les piécédents, mais dont le reji'ain leur est exclusivement consacré.

Je n’ai trouvé que des ingrats ,

ou Consolez-vous avec les autres ( Histoire universelle). 107.

Conservez bien la paix du cœur ( le Bouffe et le Tailleur) 106.

Je vous comprendrai toujours bien { Opéra comique). 293.

Ce jeune homme depuis deux ans , ou C’est toujours la même chose (Marcelin). ~5. Prenons d’abord l’air bien méchant ( Adolphe et Clara), 47

Nota. On trouve encore une quaniilé d*airs sur relie coupe dans les airs à refrain. (Voyez les rondes et les airs A chœur^ n® ti )

Airs sur le même rkythme dont on répète le commencement du dernier vers.

Chacun avec moi l’avoûra ( de Philippe et Georgette ), 89.

C’est un agréable jardin ( du Locataire ). 85.

Je crois encore au sort flatteur ( l’Appavle?ncntà deux maitrcs ) . 1 1 33.

Lin commençant par une rime Jéminine, les 2', 4“î Â*' et J® masculins.

4’élais glssant à celte place ,

Où je tremblais de tout mon cœur;

Pour celle fois je le fais grâce ,

M’a dit Tours , calme la frayeur ;

Puis va-l-cn dire à loii confrère ^ Qu’un fol espoir trompe toujours «

lit ne vendez la peau de l’ours Qu’aprés lavoir couché par terre. [bis.) S4a. {Les Chasseurs et la Laitilre}.

Airs sur la m-éme coupe.

Vaudeville des Visitandines. 863.

\ audeville de V Avare et son ami ,

> ou Faisons ici défense expresse ( Fanchon }. 802. I Dans la chambre où naquit Molière ,

ou Voulant par ses couvres complètes ( Voltaire chez Ninon ). 3 1 1 .

Ainsi jadis à Télémaque (Fanchon), 27.

Des Troubadours , mon ame éprise ( Troubadours). 149.

Souvent la nuit quand je sommeille ( Traité nul). 546. ,

A\x du Pot de fleurs,

ou Celui dont vous charmiez la vie ( d’une Visite à Saint-Cyr ). ^65.

Que sont les trésors sur la terre ( du Faucon ) , en coulant deux notes au ’j” vers ). 976. Epoux imprudent , fils rebelle ( M. Guillaume ).

Etre léger sans inconstance. 1254.

Quand il est auprès de Sophie ( Marianne ).

On nous raconte qu’au village ( Alexis ), 1208. 3’en guette un petit de mon âge ( Amazones ).

A peine ai-je quitté l’enfance. i36i.

Lorsque la gloire vous appelle ( Thibault).

Air du vaudeville de l’A’cu de six Jrancs. 968. Air du vaudeville de Turenne.

Air du vaudeville de Maître Adam. 1367.

Air de la ronde de V Enflant et le Grenadier, ou vaudeville du Retour des maris. 1577. Echappé des prisons duMaurc (romance). 1647. Ah! lorsque la mort trop cruelle (Joseph).

Au loin j’allais chercher nos frères. i855. Si vous aimez tendre sourire. 1972.

Va de nouveau courir le monde. 1128.

Les l'f, 4'j 7' masculins.

Comment goûter quelque repos?

Ah! je iTen ai pas le courage £t mon triste cœur se soulage Par Je souvenir de ses oiaux.

Ilélasi dans cet âge pro'père Qui semble fuit pour les plaisirs /

Je ne connus que les soupirs. . . .

A quinze ans je perdis ma mère 1 io5.

{Renaud d'Ast).

Airs sur la même coupe.

Ah ! pour l’amant le plus discret ( Opéra co^ inique). 17.

Veuve dès ses premiers beaux jours ( Ninon chez madame de Sévigné ). 1094.

De garder deux secrets , l’honneur ( la Petite Gouvernante ). 1242.

Vaudeville des Hasards de la gueire, en ajoutant Une syllabe au dernier vers. 83o.

Sortant de riiumide séjour. 1090.

Pauvre d’atours, riche d’attraits ( Marquis de Tulipano). io63.

A peine arrivé ce matin (Mariage extravagant],

•Seul assis à l’ombre des bois. 1691.

Honneur à ccs preux chevaliers. i8oo.

J rimes doubles.

Je suis né natif de Férare ;

Là , par les soins d’un père avare ,

Mon ciiant s'étant fort embelli.

Ah l bravo , caro Calpigi ! {his.)

J’ai pa-^sé du Conservatoire Ihemier chanteur à l’Oratoire Du souverain di NapoU.

Ay , povero Calpigi 1 {bis./ 2S0/

( Tarare).

Airs sur la même coupe.

Le Curé de notre village ( Partie carrée ).

En répétant le dernier vers, 34o.

•Te ne suis, hélas, que Suzanne [Ambroise ].

Air du vaudeville du Petit Timballier , ou On nous a fait faire une ronde ( Route de Paris }. 1498.

Air du vaudeville du Nouveau Débarqué. 1225. Air du vaudeville d’une Matinée d’ autrefois., ou On s’agite, on court dans le monde ( Deux matinées). i388.

On dit que je suis sans malice ( du Bouffe et le Tailleur), i44G.

Mon cher ami, je t’interpelle ( Chanson de Plis),

Les le, 4®, 7®, et 8® masculins.

Comment ici ue pas se pUiii*c ,

. Avec un hôte u-1 que vous ?

Couvive aimable, ami sincère «

Vous devez être aimé de tous :

A cetie campagne embellie Votre gaîté donne la vie ;

Vousaver l’art d’y réunir

£t le bonheur et le plaisir. (èts.t

Airs sur la même coupe.

Pour obtenir celle qu’il aime , ou Mes chers amis , dans cette vie ( Calife de Bagdad) ,

ou Comment ici ne pas se plaire ( Préventions).

Pour le bonheur de vos familles. 1028.

D’un jeune plumet vif et tendre. 1114.

En proie au chagrin qui me tue ( Gardes-marine ). ou N’est pas ingrate , ( de l’Homme sans façon) , ou Je ni’appel’ Boniface, Biaise [de M. Biaise). iS'iS.

En France même, je l’espère. 1973.

Les i^f, 4®, 7® et 8® masculins.

L’amitié des nœuds lesplusdous Unit notre paisible enfance ;

Nos }eux peignaient sans défiance Les soins toucLaiis de deux épou.v.

On s’accoutume au badinage ,

Le scntinient croît avec l’age.

Sait-on , quand on est sans détour,

Que l'amitié devient amour ? ) 1S7'

{Deux Tuîturs

Airs sur la même coupe.

Deux jeunes gens d’ainonr égal ( V Etourderie ).

Pour passer doucement vos jours. i333.

Les l'r, 3«, 5', et 8® masculins.

Il est un dieu pour les auteurs ,

Qui leur fuit mépriser l’envie ;

Il est un dieu pour les buveurs;

Tl est un dieu pour la folie ;

11 est un dieu pour les amans;

Il est un dieu pour la faiblesse ;

Il est un dieu pour la vieillesse ;

11 u'en est pas pour les mécbans. m.

Eournissez un canal au ruisseau ( Rose et Colas

A vaut d’avoir vu ce mort 1( Roméo et Juliette). io85.

Un pauvre petit Savoyard [Deux Journées),

Dès mon enfance , cet auteur ( Alexis ). 1207. Air du vaudeville de Haine aux hommes, ou Ainsi jadis un ménestrel ( Avant-postes), ou Poète galant et français [Dorât). 28.

C’était Renaud de Montauban. i35i.

Ifaveu m’échappe malgré moi. iSgS.

J’avais mis mon petit chapeau , ou Au Palais Royal , à Paris ( Auberge de Bagnières), i5o3.

I^ance en arrêt , casque fermé ( romance de Daloimare), i35i.

Air de la ronde du Chasseur rouge. igç)'î.

Les !«'■, 4®> 6e, el 8e masculins.

Un papillon des plus brillans Volligeait aux champs dès l'aurore ,

El des tendres filles de Flore Caressait les appas naissaos :

Sémillant et fier de ses ailes Plus que le paon de ses couleurs,

Il ne trouvait point de cruelles:

Qui plaît aux yeux est sûr des cœurs. 600.

Bientôt en vainqueur , en héros ( Siège de Lille). 1 180.

Air du vaudeville de Haine aux femmes. 799. Air du vaudeville du Petit Courrier. SjS.

Air du vaudeville du Mur mitoyen ,

ou J’ai parfois entendu parler ,

ou Vous vouiez de votre beauté ( Fanchon ).

Air du vaudeviUedclaFermeetle Château. 1 1^8. Air du vaudeville de la Jolie Fiancée.

Air du vaudeville des Plaideurs de Racine.

Il m’a demandé le bouquet ( Chaperon Rouge ).

Ah ! si madame liie voyait 1 1847.

Non, tu n’es plus reine des fleurs {romance).

Les ler, 4e, 5e, et 8e, masculins.

Où donc est-il le damoiseau Qui m'a promis amour discrelte ?

Disait naîre bacLelette ,

Parcourant les bords d'un ruisseau.

Hier il jura sous cct ormeau Qu'il reyiendrait y voir Annette....

— 11 a juré ! Va , bachelette ,

Poursuis, poursuis le cours de l'eau. i64q< [Romance d^îeu-Lafoy) ,

. Les 2‘, 3', 4*5 et 7' masculins.

Bésiste>moi , belle Aspasie ;

Tu me charmes quand tu dis non.

Fi de ces beautés sans façon Qui prêviennem la fantaisie J Le doux baiser que je t’ai pris Est pour moi le bonheur suprême;

II aurait perdu tout son prix Si tu l’avais ofiert toi-même. 5og.

Airs sur la même coupe.

L’homme n’est pas ce qu’il s’afliche ( vaudeville de la Perriujue blonde). SSq.

D’un époux chéri la tendresse ( Adolphe et Clara). 208.

J’attendais dans l’impatience ( Trompeur trompé). 252.

Comme Tancrèdepourdevisc [Deux Lions). 102. Air du vaudeville des Deux Ermites. 844*

Je suis sage, j’obtiens la rose [les Rosières). i535. Encor dans l’âge de l’enfance. i46o.

Sombre et douce mélancolie. 1788.

Air sur le même rhythme , dont on répète le commencement du dernier vers.

A quoi sert dans not’ Picardie ( Ninon, Molière et Tartufe. iSgS.

Les 2', 3«, 5®, et 8* masculins.

Amour , laisse gronder ta mère.

Amène ici toute sa cour:

Cet aimable et charmant séjour Vaut bien tou île de Cythère.

Que l'hôte en est afTabln et doux !

Et qu'il mérite honneur el gloire I Il aime à rire , il aime à boire.

Il aime à chanter comme nous. 1073.

Airs sur la même coupe.

Air de la romance de Fodor, ou Un soir dans la forêt piochaine. 602. La bonne foi fut ma chimère. i36o.

S’attend-on à cela d’un j)age? 1087.

Air de la romance de Vjrioste. 702.

Toi que je pleure , que j'adore [Fieux Chasseur).

Vous allez dans l’aimable France. gSg.

Air du vaudeville de Latwal et Firiane. i8o8.

Les 1" , 3<^, 5' et 6' masculins.

— Par-devanl moi j’ai du cotnpianl.

— J’oiisdeux bras et du cœur , j'espère.

— J’ai l’aveu sûr de sa maman .

— J’auions peut êt’ celui du père.

Je somm’s bergers de ces cantons....

— Qu’on le renvoie à ses moutons

Je montre l’art de la parole....

— L’Amour vous renvoie à l’école.

Airs sur la même coupe.

Si je le gronde quelquefois ( Amoureux de quinze ans ) ;

ou Par-devant moi j’ai du comptant ) FerZ/ée villageoise ). 928.

Air du vaudeville de l’Ecole des in'eres. 8o4« Airdela xouAcàxi Saint- Nicolas. iSgi.

Les 26, 3', 6“ et masculins.

Il porte l’épée et la lyre;

Il a l’air et brave et galant :

Il est simple en son vêtement ;

Sa bouche e.Tprime un doux lourire

Du guerrier , re.spiranl la flamme ,

S’il aperçoit un mallicureux ,

• La bonté se peint dans scs y,gux ,

El ses yeu.x peignent bien son amc.

{De la Belle au bois dormant. J

Frai timbre.

Gupidon , las de scs folies. 75 1.

Nota, Pour rharmonie et même pour la régularité ^ il serait nécessaire que les quatre rimes féminines fussent de la même couleur.

r Les 26, 4®j 5®5 7® masculins.

Quand de nos fers nous serons quittes ,

Dans nos foyers nous nous rendrons ;

Avec ivesse à tous nos Scythes,

En pariant de vous nous dirons :

Elles ont le cœur d'un soldat;

Elles sont , pour comble de gloire ,

Terribles durant le combat.

Et douces après la victoire. t55o.

(Des Scj/iltes ou les Amaiones.)

Nota. Nous pensons de cette coupe ce que ncus avons dit de celle qui précide , qu'il n'existe point d'harmonie entre des rimes de même genre et de differentes couleurs , surtout dans des coupes régulières.

Nota.

Les 2', 4®5 a®) et 8' masculins.

Pourquoi de celle solitude L’a.'pect est-il moins cnclianteur ?

Pourquoi n’aimé-je plus l’étude ?

pourquoi suis-je triste et rêveur t

Pourquoi... pourquoi... moi, je vois bien Que l’on fe cache en ma présence i Et , malgré toute ma science ,

Je le vois )>ien , je ne sais rien. 1765.

(La Volière du frère Philippe.)

II ême observation que pour les deux coupes précêdenUs.

Les 26, 4®, et 66 masculins.

Lise chantait dans la prairie En faisant paître son troupeau \

Plaise à sa voix bientôt marie Les doux sous de son chalumeau.

Le fripon suivit la coquette ,

11 la suivit jusqu'au hameau ,

En essayant sur sa musette

Ladianson (fris.) que chantait Lisette. (éis.) JÔ5.

( Biaise et Babct. )

Les 3', 4®j 6® et 8® masculins.

Sans être belle , on est aimable ,

On a certain air agréable ,

Des façons , de l'aisance , un tour propres à donner de l'amour.

Ambroise a des yeux , je l’espère ;

Mes dé^irs, je crois , sont les siens.

Si je l’aime, j’ai su lui plaire :

Ohljeleüeusl ohJjelcüeusl £s5.

(Ambroise. J

Les 3®, 5®, 7® et 8® masculins,

Nice avait grâce, gentillesse ,

Esprit ^talents, beauté, richesse :

Cent riraux briguèrent sa main ;

Dorral obtint la préférence.

Il crut son bonheur bien certain «

Et Vt tromper son espérance :

Kicc , par sa mauvaise humeur ,

De son époux Gt le mallieur. (bis.) 1169.

{ Ilonuriiic. )

Les ler^ 3', 6®, et 8e masculins.

Plus ne suis ce que j’ai été ,

Et plus ne saurais jamais l'être :

Mon beau printemps et mon été Ont fait le saut par la fenêtre.

Ajnour, tu as été mon maître.

Je t’ai servi sur tous les dieux.

À.hl si je pouvais deux fois naître, Combie[p|c te servirais mieux I 1006.

{Couplet de Clément Marot. )

Le I", 3', 4e, 5' et masculins.

Quand l’amitié devient amour .

Adieu le repos de la vie ;

Oo est tourmenté nuit et jour Quaud l’amitié devient amour.

Craignons quelque fâcheux retour, Fuyons la douce sympathie;

Quand l'amitié devient amour ,

Adi(^l le repos de la vie.

Désignation des timbres de celte coupe Avec Iseulte et les amours ,

ou Quand l’amitié devient amour, ou Air des Triolets,

Les ler^ 3.^ 5e, Qe et masculins.

Dans ce séjour délicieux ,

Et loin du monde que j’oublie ,

ÏOQ image s’ofire à mes yeux .

Mon ame en est toute remplie ;

Les prés, les bois et les coteaux.

Le doux murmure des ruisseaux ,

Le chaut des amoureux oiseaux ,

Tout me parle ici de Clitie. {bis.)

( Vu Faucon. }

Chantons l’amour et ses plaisirs ( Soirée orageuse ). 986.

Les l'r, 2®, 5« et 8® masculins.

Qn roi qu’est toujours enfermé N’peul pas voir comme il est aimé ;

Tout c'furdeau d’graodeur qui l'assomme Li fait croir’ qu’il est un autre homme Qu’ ceux qui sont soumis à sa loi ;

Blais qu’il vienn*, qu’il vienne au village ,

Tout li dira dans son langage

Qu’il est homme avant d’être roi. 174. *

( Lei Veux ^icodêmet. }

unique, • |

Toutes les rimes masculines.

Lorsque l'on s’aime tendrement ,

Ûa se le dit tout uniment ,

Sans déguiser aucunement Son véritable sentiment.

Agissons donc tout rondement.

Et parlons-nous ingénûmeni ,

Sans quoi l'ainour est un tous meut P->ur la maîtresse et pour l’amant. 1673. [ Chamon du cousin Jacques. ;

DE HUIT SYLLABES

Excepte le dernier ters.

Dont le dernier vers n^a que 7 syllabes , en runes croisées.

Dans cette maison à quinze ans Je n’étais que pensionnaire :

Un jeune abbé des plus charmans Logeait au prochain séminaire.

Un certain jour il vint me voir ;

Il avait un air tout céleste ;

Et, sans la grille du parloir... (Ms.)

Daignez m’épargner le reste, {bis.)

Airs sur la même coupe.

Ah ! de quel souvenir afl’reux , ou Dans cette maison à quinze ans ( L'isilandines). 12.

Vaudeville Angélique et Melcour. 767.

Si jamais je fais un ami. 534-

Vous en savez en ce moment {Deux Pères). 1261 .

IJ faut des ailes à l’Amour {les Ailes de f Anioui^ .

De même que ci-dessus , en commençant par une rime Jeminine.

Un enfant gâté du Parnasse,

Unissant l’esprit à la grâce ,

A dit dans maint couplet badin :

Ne remettez rien à demain ;

Trop de hâte est chose fatale.

<irojcz-nioi , prenez pour refrain Ue6 mots, d’une saine morale :

Attendez au lendemain. 1200.

{Chanson do Gentil. )

Air sur la même coupe.

La fleur de la chevalerie, i j02.

Dont le dernier n’a que 6 syllabes , en rimes croisées.

L’autre nuit je réfléchissais Au doux plaisir de la tendresse ;

Inquiète , je m’agitais,

Du sommeil appelant l’ivresse ;

La lune , à travers mes voleis.

De mou lit écartait filorphée :

Soudain j'entendis ces couplets

Chantés sous ma croi&ce. {bis.)

Airs sur la même coupe.

Air de la croisée. 6^8.

Vaudeville Arlequin afficheur, ou Clitie est laide à faire peur ( Faucon ).

Vaudeville de VOpéra comique, 8oS.

Vaudeville de Frosine. 796.

Vaudeville des Falets de campagne. 860.

Vaudeville de la Pupille. 834.

Vaudeville à’ Arlequin à Alger. 1068.

Vaudeville de V Etourderie. 942.

Les cruels ravages du temps {Belle au bois dormant). 44o.

Tranquillise-toi, des époux {Parisienne à Madrid). 1248.

Je fus orpheline à quinze ans ( Zoé ). 1201. Hélas ! vient- il charmer le cœur ( Sophie ).

Pour te fêter nous voilà tous. 1879.

Autrefois dans notre pays , ( du Prix ). 1389.

Dont le 8® n’a que 4 syllabes, à rimes croisées.

Un jour Lucas dans la prairie Kenconlra la fllle à Thomas ,

Une rose, à peine fleurie ,

Décorait encor ses appas.

Donne-la-moi, dit-il, ma belle,

En la pressant entre ses bras. *

Monsieur Lucas, répondit-elle ,

Ça n’ se peut pas. {bis.) j ^ 592.

Vaudeville de Colombine manneqSin. 788.

Que j’enrage d’aimer Nicaise.

ou Ah! le cruchon. 1021.

Air de la marche des gardes-du-corps. 1 1 10.

Air du vaudeville du Château de mon oncle.

Air du vaudeville de Ninon , Molière et Tartufe. i599-

Même coupe que la précédente , en commençant par une rime masculine.

11 existe un objet charmant ,

Dont la beauté , la modestie Inspirent ce doux sentiment Qui fait le ciiarme de la vie.

Près d’elle je sens chaque jour Une ivresse , une ardeur nouvelle :

Si mon cœur palpite d’amour ,

Ah l c’est pour elle 1 M8a.

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