‹ La clé du caveauChapitre 15 sur 64 · C-haque jour, sans redouter rien · texte numérisé non relu

C-haque jour, sans redouter rien

9uand une femme trompe un bomnn- ,

C’est toujours bien. 1599.

{ Ninon , Molicre et Tartufe. )

A rimes croisées .f en commençant par une rime masculine , les 4° et 8' de syllabes Jeminines.

Qui fait que certaine Cloris ,

Sans être jeune ni jolie ,

Met ses faveurs à si haut prix ?

C’est la folie.

Mais qui fait qu’on l’cn remercie ,

Et qu’on quitte cette guenon Pour l’aimable et jeune Sylvie ?

C’est la raison. 1367*

( Chanson de Vartnard. )

De % et de syllabes , alternativement en commençant par une Jêminine

Vous qui de l’amoureuse ivresse Fuyez la loi ,

Approchez-vous , belle jeunesse ,

Écoutez moi :

Votre cœur a beau se défendre De s’enflammer;

Le moment vient , il faut se rendre , •

U faut aimer. t4o8

Airs sur la même coupe.

Air de la romance d’Alexis ,

ou Pourquoi rompre leur mariage,

ou N'est-il , Amour, sous ton empire. gGtî.

Quoi, ma voisine, rs-tu fâchée. 699.

La nature, guide ûdcle ( Epoux de trois jours).

Air des Pèlerins de Saint-Jacqrrcs, ou Un jour l’Amour quittant sa mère, ouLison guettait une fauvette. 727.

Mon père n’est plus le concierge , ou Scrait-cc l’ami que sans cesse ( Une Visite à Bedlam). i63o.

U n’est rien de plus doux au monde. 1694.

I II aime tant sa douce amie. 434*

N’est qu’un seul espoir qui m’anime. 900.

Ce que je désire et que j’aime. 1570.

Je ne puis plus me rcconnattrc (L’Invisible).

Petit chagrin dans notre enfance.

ou Une foule aimalAle et légère. 1976.

De 8 et de 3 syllabes alternativement , en confmençant par une rime masculine.

Je suis soumis depuis long-temps A votre empire :

Je suis votre plus tendre amant ,

J 'ose le dire.

Pour un grand bien ne pas plaider,

Serait sottise ;

En amour il faut hasarder ,

C'est ma devise. >ooL

De 8 et de S syllabes alternativement en com mençant par une rime Jeminine.

Ecoulez riiisioîrc Du beau Mysis cl de Zara :

Jamais leur mémoire Chez les amans ne périra

Venez tous in’cii'enfïrc ,

Vous que l’Amour daigue inspirer Quand on est bien tendre ,

On a du plaisir à pleurer. i»6.k

( Romance de Bernii-. }

DE SEPT SYLLABES

A rimes croisées, commençant par une rime féminine»

AuS5Îtôt que la lumière A redoré nos cûleuux .

Je commence nia carrière Par visiter mes tonneaux.

Ravi de revoir l’Aurore ,

Le verre en main lui dis :

Vois-tu sur la rive maure

Plus qu'à mon nez de rubis? 5o.

Airs sur la mémo coupe.

Que ne suis- je la fougère , ou D’une amante abandonnée.

C’est la fille à Simoiiette ( ^/inette et ).

C’est la petite Thérèse , ou Allons donc, mademoiselle. '33.

Jusque dans la moindre chose {On ne s'avise jamais de tout ). 299.

Ce mouchoir , belle Raimonde. 74- Dans la paix et l’innocence ( Club des bonnes gens). Il 3.

I La plus belle promenade {Faiijarc de St.-Cloud)r G80.

.\ir du vaudeville de Claudine. 786 L’amant frivole et volage. 3 14 I.a lumière la plus pure. 3io.

Ton humeur est , Catherine , ou Pierrot , finis ta légende. 56o.

Air du vaudeville du Mameluck , ou Ce boudoir est mon parnasse {Fanchoii ) , ou Air du doux Nenni ( Gentil Bernard). 872. Que chacun de nous se livre, ou L’austère philosophie. 485.

Air du .audeville des Rendez-vous bourseois.

Voici le train de ma vie {Amour et Mystère).

Je suis modeste et soumise ( Cendrillon). 27S. Du Temple heureux de Cythère ( Avant-postes ).

Tout chacun l’aime et l’admire ( Ida). 566.

Air du vaudeville de Lantara,

ou C’est un petit satellite ( Au feu). 86.

La nuit quand j’ pense à Jeannette. 3a4.

Vous soupirez pour la belle ( Fanchon ) , ou En chantant, on nous attire ( Gentil Bernard). 934’

En revenant de la ville. 980.

Sur une écorce légère. 552.

En amour c’est au village. 172.

Air de la ronde de Gessner, ou Air du vaudeville de la Cendrillon des écoles )..S'i5.

Il m’avait fïtit la promesse ( Paysan de Barège ). leSi.

Air du vaudeville du Congé. 1262.

Mes trois femmes étaient veuves { Annette et Lubin. 1264.

Cette rudesse apparente {Amazones). i34t).

Air du vaudeville du Diner de Madelon, ou Gouvernante, cuisinière ( C/iai-ai/eî ). i47?- Dés que le jour vient de naître ( Chanson de Ségur). ii/fS.

Les fillettes au village ,

ou Vos maris en Palestine ( Comte Ory). i538. Air de laronde finale du Z)i’aô/eù Quatre. i.574* C’est un journal de Fleurettes. 1718.

Aux rochers de Saint-Avelle {romance ). 1781. Que vous avez d’avantages ( romance). 1785. Golt erhalle Frany den Kayser. ( Air national allemand.) 1884.

Il faut donc fuir le village ( romance). igZo.

Les 2V, 4S 7® et 8® masculins.

Ta piaioto me désespéré ;

Mais par quels moyens nouveaux A? lu donc Irouvé , ma chère , (.^remède à tous nos maux ?

— Quand on aime , tout prospère :

J'ai pris la clé de mon père ^

El de ma^itèrc , à propos ,

J’ai trouvé Icsxicux sabots. (4 foit. )

Féritablc timbre.

Airdu vaudeville t/es Afliots. 914.

Les 3e, 4®j 6e et S® masculins.

Lise i pouse rbca» Gernance;

L’jeunc époux a d’Ia naissaiice ,

La belie Lis’ n’en a pas \

Mais elle a beaucoup d'appas.

En vain l’orgueil en murmure ,

L’ mari se moque d’ toiU ça ;

L’Amour, ainsi qu’ la Nature ,

N* connaiss’ pas ces disianc’s-là. (6js.) 36C* ( Fanchou la vieilleuse.)

Les a', 3®, 5', 7® et masculins.

Dans le fond d’une écurie ,

Ui^igros cocher vigoureux Peignait d’un Ion langoureux U^xcès de sa foite envie ;

Morgue î si je la tenais,

Comme je l’étrille, trille;

Morgué ! si je la tenais ,

Comme je l’étrillerais I i563.

( Chamon de Collé. )

Les 26 , 3e, 5‘ et 8'= inasmdins.

Dieu d’amour, disait Céphise ,

Si je dois aimer jamais ,

Mon amant sera, français ;

Il aura giâce et franchise.

Dieu d’amour, pour mon bonljeur.

Que l’objet de ma tendresse Soit toujours à sa maîtresse l’idèle comme à l’honneur ! i8j8.

( Txomance de Millevoie. }

A rimes croisées, en commençant par une rime masculine.

A rinsianl même tu peux

Voir remplir ton e‘péranceT Voici l’objet de tes vœux ,

Mérité ma bienveillance.

Tantôt je fus offensé ;

Nomme-moi le téméraire ,

Ton frère est soudain placé. . .

— Je vais consoler mon frère. (éis.)

yJirs sur la même coupe.

Des Femmes plus d’un censeur{/’oi/7’ei Contre), ou A l’instant même tu peux ( Pages du duc de Vendôme). 147.

J’aime une ingrate beauté, ou L’autre jour étant assis. 247.

Quand par mes lois j’ai voulu ( Stanislas en voyage). i3i3.

Les 26 et & Jëminins.

Quand le vieux satyre Pan Convoite quelque Dryade ,

De grand matin galoppant A sa porte il va frappant :

Pan , pan , pan , pan , pan , pan , pan ; Je n’ai point le jargon fade D’un petit Sylvain pimpant ; **

Je suis le robuste Pan. 548.

{Chanson de Piis.)

Les 4' et 8' masculins.

J'ai su de la boulangère Que l’amant de la Ungcre La quitte pour la bouchère,

Qui n’a plus le tapissier ;

Puis on dit , chez l.i portière Que ce malin la fruitière A battu la charcutière Pour avoir le pâtissier.

Airs sur la même coupe.

Air des Trembleurs ,

ow Une vieille qui roupille. 73i.

Ou nous dit que 1’ premier homme ( Diable couleur de rose) ,

ow Les cris d’ la belle évanouie. 432.

Tis-moi tonc,raa camarate ( Les deux Suisses).

Les 2% 4' 6* masculins.

Quand j* pense à la créature Que r créateur a créé ,

En moi-même j’ conjecture Qu’c’est un grand malheur d’êlr’ né ; Dans i’mond’ ça va d’mal eu pire .

Pus d’un’ fois j’en ai pleuré :

Not’ maîlr’, vous avez hiau dire ,

Quand on pleure on n’peut pasrire. jj6».

[Chanson du cousin Jacques.)

Les i6' , 3® 5 6® el 8' masculins, en répétant trois fois le premier hémistiche du dernier vers.

La Tie est comme un jardin ,

Où chaque Ueur fraîche éclose Brille » touche à son déclin ,

Se détruit , se recompose :

Laurier, que le sang arrose ,

Chene antique, fleur des champs ,

Fillette et boulon de rose ;

Tout ça pousse(ferJen même temps. (6i«). 556.

{Chanton de Uougenwnl.)

Il y a soixante ans et plus ( la Caverne) , en mettant le bis après la syllabe. 234-

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