COUPLETS DE HUIT VERS
Air : Plus on est de fous, plus ou rit.
Des frelons bravant la piqûre ,
Que 5’aime à voir dans ce séjour Le joyeux troupeau d’Epicure Se recruter de jour en jour!
Francs buveurs , que Bacchus attire ^
Dans ces retraites qu'il chérit, f ,
. I • . • y chon
Avec nous v^nez boire et nre... I
Plus on est de fout , plus on rit. J iSo.
{Chanson d'Àrmand-Gouffé.)
y4ir sur la même coupe ayant le même rejvain de 4 vers.
On s’est tourmenté d’àge en âge. 1269.
Air du Vaudeville du Ballet des Pierrots.
Joyeux engins de Terpsîchore , Eotendez-Tous le lambourio?
Du galoubet l’éclat sonore Bépond déjà dans le ioiniain.
Cet accord beoreux tous inTÎte A bien profiter du moment ; Plus le curnaval passe xiie , Plus on doit le passer gaiment.
chorus.
(Uonde de Voreau.)
Quelques airs gais sur la même coupe et dont on répété également les 2 dernier vers.
Air du Vaudeville à' Arlequin musard, 774* Air de la ronde d'Anacréon, 957.
Amusez-vous, jeunes fillettes, 38.
Air de la ronde de la Queue du Diable. 712. Air du vaudeville de Gilles en deuil. 798.
Air : Tenez, moi je suis un bon homme.
Air : De sommeiller encor , ma chère. 1 36.
Air : Je loge au quatrième étage. 264.
Air du vaudeville de Jadis et aujourd'hui. 899. Air : A boire je passe ma vie. 735.
Air du vaudeville d'Elle et lui. 1467.
Air de la ronde de V Enfant et le Grenadier, ou vaudeville du Retour des Maris. 1577.
Vojtt le 5 des coupes régulières , page 77 « pour tes autres airs sur la mime couper mais <jui n'ont pas de refrain.
Air de la ronde de Ségur.
Rions , chantons , aimons , burons , £n quatre poiiilsc’est ma morale :
Rions tant que nous le pouTOus, Alin d’a?oir l'humeur égale.
L’esprit sombre que tout aigrit Tourmente ce qui l’environne ;
Et rbomme heureux qui toujours rit Ne fait jamais pleurer personne.
chorus.
Quelques airs gais sur la même coupe , dont on répète également les deux derniers vers.
Adieu , je vous fuis , bois charmant. 8.
Air du vaudeville du Fandango. 869.
Air du vaudeville dJUne heure de Folie. 888. Air du vaudeville des Limites. i45o.
Air du vaudeville de Oui et Non. 812.
Air du verre. 910.
Air du vaudeville de Catinat à Saint-Gralien.
V ojet le s® 5 des coupes régulières , page 8o , pour les autres airs sur celte coupe , maisqui n'ont pas de refrain.
Air ac la ronde de Cadichon , ou Dans la paix et l’innocence.
A quoi bon grossir la liste De nos fronjleurs ennuyeux ?
Tout prévoir , c’est un peu triste ; Rire de tout vaut bien mieux.
Que l'univers se disloque Comme un vase du Japon ,
£n attendant te m'en mooue ■% ,
« , / ^ S chorus.
Comme de Coltn Tampon. j jjj
{Chanson d'Antignac.)
Quelques airs gais sur la même coupe et dont on répète éga lement les deux derniers vers.
Aussitôt que la lumière. 5o,
Air du vaudeville de Claudine. 7S6.
C’est la petite Thérèse. 33.
Air du vaudeville du Mameluck. 872.
Air de la ronde de Gessner, 825.
La plus belle promenade. 680.
Toul chacun l’aime et l’admire. 566.
Air du yaudeville à\x Diner de Madelon. i4;6.
U 5 des coupes rêgulit res , page 91 , pour les autres airs l'.r cette coupe y mais qui nVnI pas de refrain.
Ronde ancienne.
Amour , laisse gronder ta mère .
Amène ici toute ta cour;
Cet aimable et charmant séjour Vaut bien ton île de Cytbère.
Que rbôle en est afTable et doux Et qu’il mérite honneur et gloire!
Il aime à rire . il aime à boire,
Il aime à chanter comme nous.
Il aime à rire , il aime à boire , î ^
Il aime à chanter comme nous. } ^ *
fois.
Air <lc !a ronde de om A otre pavillon m’enchante (de-d/. Guillaume
C’est en tain qu'on nous arrê e :
Nous bra'ons Totre courroux.
De notre ; mi c’est la fête :
Nous la célébrerons tous...
Voici des fleurs pour vous.
Allons, que chacun s’apprête ,
Dans des momens si doux,
A le fêter comme nous.
iiOTUt.
. • n vru
Aii du^Pas redoublé de l’infanterie.
11 part , il fuit à flots pressés En mousse pctillaole :
• Voilà mon verre; allons, verset ,
Car il faut que je chante.
De mes sous Bacebus est l’obigt :
Verset donc sans attendre;
Remplissez-moi de mon sujet.
Si vous voulez m'entendre. I ^55.
{Chanson de Despret,)
Quelques airs gais sur la même coupe.
Air du vaudeville de la Négresse, 83i.
Ami , d’être sage un beau jour. 124s.
Nous jouissons dans nos hameaux. io6.
V ojei aux coupes régulières , page 88 , pour les autres airs sur la mime coupe ; mais qui n’ont pas de refrain.
Air du Lendemain.
Mais en fait d'amourette ,
Vous ignorez donc les lois ?
D’une genie fillette Quand un galaut a fait choix ^ Auprès du père , en bon drille ,
Il doit aller son chemin ,
Pour arriver à la fille Le lendemain.
(I«« Fendangeurt.)
/ chorus.
Air de la Boulangère.
Couvons de fleurs la faux du Temps .
Ce vieillard trop agile Ne nous dit pas combien d’instans La Parque encor nous file; liais on attend gaiment sa fin Avec le vaudeville El ie vin ,
Avec le vaudeville.
[Ronde dueomie 9c <Scgur.)
r chorus.
Air : Un Cordelier d’une riche encolure.
üu cordelier d’une riche encolure , Fier de sa colure ,
Fier de son pouvoir.
Prodigue du mouchoir.
Au coin d'un bois rencouira sœur Julie , Lui dit : Je vous prie ,
Ça, dépêchez-vous.
Desserrez les genoux.
{Chanson d’Haguenier.)
chorus.
Air : En revenant de Bâle en Suisse.
Amis, dans le siècle où nous somme» .
Quand je vois nos graves e«prits Gémir sur les erreurs des hommes ,
Je les laisse faire, et je dis:
De toul il faut rire,
L’bumeur ne vaut rieo Qii’aurioDS-Dous à dire Si toul allait b>^Q ^
chotus
{Chanson de Capelle.)
Air : Eh ! qu’est-ç’ qu’ça m’fait à moi.
Un reirdln dont le Tutgaire A bercé mes premiers ans.
Sous mes doigts reconnaissans Va renaître à la lumière.
Eb I qu’est'c’ qu’ça m’ fait è moi Qu'on me nomme plagiaire?
Eb ! qu’esl-c* qu’ ça m’ fait à moi Quand je chante et quand je boi ?
(Ronde de Désaugierê.)
ehoTM.
Air : Et zçn , zon , zon , Lisette , ma Lisette.
En attraits, en beauté,
Célimène c»t parfaite;
On en est enchanté ,
El pourtant on répète :
Eh ( non , non , non , \
€e n’est pas là Ninetie ; I Eh I non , non , non , /
Ce n’est pas là Ninon. j
(Le Mariage de Scarrem.)
Et Ion , lan , là ,
Landcllirelle ,
Et Ion , lan , là Landelle ira. (1)
[Laujon de reibut à l'ancten Caveau.]
^ rAor«>.
Air ancien. 4^3.
Air moderne. iii8«
Air : Chantons la Capucine.
Daignes, mon capitaine ,
Nous loger sans façons :
Entre nous point de gène ,
Demain nous tous patrons En flons, fions, \
l#a rira dondaine , f .
„ . 5 choruê.
En gai , gai , (
La rira dondé. J
(7»sf Avani’poite» du maréchal de Saxe.)
Ab 1 oui , j’ préférons ben Qu’à la fin d’ la noce on m’ <^aoie : Sonsoir, madame Lubin,^
Qu* bonsoir, madam’ Valcniin.
(Les Deux
chbrui.
Ronde finale du Frère Philippe.
Quand, par une conquête ,
Votre fils commence aujourd’hui ,
C’est faire bonne quête Pour un novice comme lui.
Luhin était loin de paraître Capahtb de jouer ce tour;
Mais il n’est pas de meilleur maître ,
De meilleur maître que l’amour. (bî$.)
(On dante sur le refrain.) i56i .
Air : Tous les bourgeois de Châtres.
Air sur la même coupe.
Air : Vaudeville de Au feu. çç8.
Air de Landerirette.
Pour voir gentille fillette Sitôt qu’on t’appellera ,
Pour percer une feuillette Dès qn’oD le demandera ,
Air : Qu’j’ai d’plaisir à voir.
J* voyons renaître enfin Tout’ nos espérances.
Et j* varrons demain R’commencer les dansei.
(i) On cil libre de ne faire (]ue 6 vers de ce couplet , en réduisant les 4 derniers en deux , et en donnant aux rimes la mitne couleur.
Vous connai^z Cybcle ,
Qui sut fixer w Temps;
On la disait fort belle ,
Même dans ses vieux ans.
Cette divinité , quoique déjà grand’mêre.
Avait les yeux doux , le teint frais , \
Avait même certains attraits \ chorus.
Fermes comme la Terre. j 664.
^{Chanson de C.-L. C.)
Air : C’est Geneviève dont le nom.
Air : Dodo, l’enfant do.
La bonne chèn et ]e bon vin , Premier iloge d’un festin,
^ Sont bien fiiils pour séduire.
Maisî^n’esl rien qu’un grand repas OùÜa^^ité ne règne pas :
Disons le mot ,
Chantons le mot ,
Le petit mot pour rire.
Air : Voilà comme l’homme.
Insensés] nous ne voyons pas Les chagrins des autres états.
Et nous vouions ciianger le nôtre) Souvent contre celui d'un autre A qui le sien déplaît autant ;
Et voilà comme \
L’homme l chorus.
N’est jamais content. ) 187.
{Chanson du duc^d'Orléans régent.)
Air r La fariradondaine , gué.
; Panar^ franc luron ,
Anius^v hitércsse*, *
J'en sais la' raison :
C’est qu’il est sans cesse Bon,
La f.irira dondalne, \
\ chorus.
La farira doudé. J 5o6.
[Chanson d'Artuand-Gouffé.)
} chorus.
Air de la Famille indigente.
Le bon vieillard de Guillarbois Disait aux enfans autrefois :
Si tu ne donne Rien à. personne ,
Personne ne te donnera. (6/«.)
Sois charitable,
. Sois seniuble :
Comme tu fais on le fera, [bis.) 679.
Air : La vie est comme un jardin 5 ou Tout ça passe*
Au champ , dès le point du jour ,
L’épi sur sa tige brille;
Demain il tombe à son tour Sous les coups de la r<mciile.
Mais les champs et les familles Reverdissent au printemps;
Les fleurs et les ji'unes llllcs UduI ça pousse (ter.) en même temps, {ch.) 336. {Chanson de Rougemont.)
Air : Rendez-moi mon écuelle de bois.
D’Epicure disciples chéris,
Vous qui narguez la gloire,
El qui tous pour devise avez pris Bien jnanger et bien boire.
Par maint refrain bachique et gourmand Proclamez cette heureuse doctrine :
Moi , dont le sommeil est l’élément , >
Je chante qui dort dîne. y 607.
[Chanson de Francis.)
Monseigneur, tous ne voyez rien:
Quand elle est en habit de fête ,
Oh 1 c’est une giâce , un maintien Qui vous ferait louro t la tête :
De même, en simple négligé «
Si vous saviez quel plaisir j'ai I. . .
Qu’elle est, qu’elle est bien! î Monseigneur, vous ne voyez rien. )
{Annette et Lubin.)
Air du Tonnelier.
Un tonnelier, vieux et jaloux.
Aimait une jeune bergère ;
Il voulait être son époux.
Mais il n’avait pas su lui plaire.
Un amoureux , jeune et bien fait.
Courtisait la belle en secret.) Trav^aUlcz., travaillez, bon tonnelier, Raccommodez votre cuvier.
chorus.
Ronde languedocienne , ou Ronde à’ Angéline.
Avec Colas, mon gros cousin,
Tous les jours j’élîous en campagne ,
Et tous les deux , soir et matin . - Nous vendangions sur la montagne ;
Et you , pious t pioux , {biê.) C'en le refrain de la Champagne ;
El you , pioux, pioux, (bit.) C'en'le re&ain de chez nous. lyao.
Ronde dansante du Retour à la Ferme.
Vive la petite Jeannette !
Elle a tout c’ qu'il faut pour tenter^
C’est la plus gentille fillette ,
Ricu que d’ la voir , ça m’ fait sauter.
{On dame.)
Qui s'aime bien toujours s’assemble ;
Je suis content auprès de toi.
Quand nous dansons tous deux ensemble^ Ça t’ fait'î plaisir comme à moi ?
I {On dante.) 1990.
Air de la Ronde bordelaise.
Nous pourrions nous entendre Tous deux.
— Je commence à «omprendre.
^ Tant mieux.
C’est là tout mon souhait ;
GraHs j'ai su vous plaire ,
El l'Amour saura faire Ici claquer son fouet. 159 s.
* {Lei Singei.)