LUGILE, LE GÉNÉRAL, GEORGES, DOMI- NIQUE
LE GÉNÉRAL, appuyé sur Lucile.
Eh bien ! Georges... où êtes-vous donc?... voilà une bonne heure que je vous attends... Vous savez que je puis à peine marcher., et vous me laissez là, seul avec votre sœur... qui ne peut me soutenir..;
GEORGES
Mon père, c'est seulen)ent à l'instant que je viens de découvrir Dominique, et j'allais vous dire que ^os places sont marquées ici,. DOMINIQUE, à l'entrée de la lice.
Je les tiens!
LE GÉNÉRAL, à Georges.
Ah! je sais que vous aviz toujours U'excellenles raisons... (Son fils lui olfte le bras.) Jlerci, monsieur, le bras'de ma fille me suffira...
LLCILE.
C'est que je suis fatiguée!...
LE GÉNÉRAL
Tu es fatiguée, pauvre enfant ?... Eh bien ! arrêtons-nous... prends mon bras... appuie-toi sur moi...
LLCILE.
Je veux bien, mais à une condition... c'est que vous vous appuierez sur mon frère...
LE GÉNÉRAL, après un soupir.
Lucile, Lucile... tu n'es bonne que pour lui...
LTICILE.
Osez répéter cette affreuse parole...
LE GÉNÉRAL
J'ai tort... j'ai tort... Allons, Georges, venez... donnez-moi votre bras... (Bas.) Ah! si vous aviez voulu m'écouler...
Par ici, mon général... par ici !