PROLOGUE, SCÈNE X
Et le soldat qui la gagne à son service doit être Oer de la porter.
LE GÉNÉRAL
Monsieur le marquis de Montéclain, je n'ai pas besoin de vos leçons... Venez, Lucile...
MONTÉCLAIN.
Pardonnez-moi celle-ci, général ; elle est bien humble, près de celle que vous m'avez donnée il y a quelque mois...
LE GÉNÉRAL
J'ai fait mon devoir de bon citoyen, Monsieur.
MONTÉCLAIN.
Vous devez donc aimer ceux qui le font aussi., et le mien était de vous dire qu'Aly a fait le sien aussi bien que le plus brave soldat que vous ayez connu.
LE GÉNÉRAL
Je n'en doute pas, monsieur. Je puis être séparé de vous sur beaucoup de questions... mais je suis convaincu que Christophe est brave, et je sais qu'en servant sous vos ordres il avait devant lui l'exemple du courage et de... Voilà tout... Venez, ma fille...
(Ils saluent Monléclain, qui s'incline profondément (levant Lucile, et ils enirent dans l'auberge accompagnés des jeunes gens, amis de Monléclain.^
KÉROLAN, à Aly.
Et toi, va prendre ma place avec la cousine... Je resterai dans la lanle... je vais donner le dernier coup de main à mes petits poneys. (Aly sort du côté de la lice; Kérouan enire dans la tente.)
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