SCÈNE PREMIÈRE
ESTELLE (lisant)
« Des êtres, des choses, par myriades, ont été, ont » passé. Ils laissent des poussières impérissables. * Oui. c'est là leur immortalité !
» De tout ce qui n'est plus, des parcelles restent » encore dans ce qui e.\iste; elles sont entre ces » murs, entre ces arbres, dans les airs et dans les B idées...
» La gloire du vivre est qu'il en subsiste quelque » chose de pur, de fort, de lumineux... »
{Elle discontinue sa lecture au moment où le fossoyeur s'arrête en s'essuyant le front.
Estelle se lève et va vert le fond. Les deux pertomtagtg échangent un regard, puis F homme dépose sa pelle, salue et s'en va.
La mère reste un temps à un angle du catqfalque.)
Tout est soupirs et larmes... Vos tombes sont ouvertes, aux racines de l'arbre... Vous l'aviez demandé I...
{Elle tombe agenouillée et se courbe sur le catafalque.)