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même d’une heure, et elle s’accuse alors au début, après le chauffage de 10 minutes, à tel point qu'on voit le plasma pris en quelques minutes. On jurerait qu'il est sorti de l’étuve avec son ferment fait. Mais il n’en est rien, il suffit encore d’1 pour 1000 d’oxalate pour arrêter cette coagulation.
De ces expériences nous conclurons que dans le plasma salé dilué le proferment ne peut se former à 38°, et que c’est la raison suffisante — sans doute unique aussi — de l'incoagulabilité à cette température.
$ 4. — Un chauffage prolongé, ou un chauffage à température plus haute mais toujours inférieure à 50°, altère progressivement le proferment du plasma s. dilué, et finit par déterminer l'incoaqulabilité absolue.
Prolongeons l'influence de la température de 38° sur le plasma dilué, nous verrons, en retirant le tube de l'étuve, que la coagulation demande alors plus de temps pour s achever. La température qui d’abord avait seulement différé la réaction, maintenant altère ses éléments.
Un septième échantillon de plasma dilué, dans l’expérience II, laissé trois heures entières au bain-marie, s’est pris ensuite en 38 minutes; et dans la série des plasmas chauffés avant dilution (même expérience) un échantillon laissé trois heures s’est pris en 44 minutes. La coagulabilité commençait donc à souffrir du chauffage à 38° après trois heures environ.
Même au-dessous de 37° la température à la longue amoindrit les éléments de coagulation.