LUE
phénomène. Il y a lieu de remarquer que le temps de dissipation T tend vers zéro si I croît indéfiniment. Vandevyver a remarqué, en effet, qu'avec une bobine très puissante, on obtient une condensation presque instantanée.
On peut vérifier que la courbe est bien représentée par
To
Pre
T représente le temps de disparition sous l'influence des étincelles ; T,, le temps que le brouillard met à disparaître lorsqu'on l’abandonne à Tui-même; A, une constante dépendant des conditions de l'expérience.
Remarque. — I] ne faut pas s'étonner de ne pas voir F seul au dénominateur : cela serait le cas si l’on expérimentait sur des brouillards naturels bien stables, c’est-à-dire pour lesquels, avec une intensité nulle, le temps de dissipation serait pratiquement infini. Maïs ici, si TI = 0, T = T,; ceci veut dire que nous opérons sur des brouillards qui sont déjà, par eux-mêmes, en voie d'évolution, et c'est ce qu’exprime le terme constant du dénominateur.
20 Influence de la distance des électrodes.
Un premier effet est (PI. XVII) l'accroissement de la zone d’action de l’éclateur, au fur et à mesure que la distance des électrodes augmente.
Au point de vue du temps de disparition, on constate une diminution quand la distance croît. Ceci peut s'expliquer par ce qui vient d’être dit, et aussi parce que (voir plus haut) les effets thermiques s’accroissent avec la longueur de l’étincelle. Pour des distances très courtes, l’influence devient à peu près nulle. D’après nos relevés, on a (PI XX)
ie I BELLE 30 En résumé, on peut écrire LE I To KI2L +:
Cette formule, qui n’a d’autre prétention que de résumer nos essais, est valable pour des brouillards en voie d'évolution. Pour des brouillards stabilisés, elle deviendrait