ISIDORE, LA MÈRE MARTEL
( Elle paraît au moment ou le cortège défile ; elle aperçoit son mari en l\nr. )
MÈRE MARTEL
Ah! mon dieu! qu'est-ce que c'est que ça?... Martel! Martel! . • • Voulez-vous m' rendre mon homme!
Il n'y a pas moyen d' leur faire entendre un mot!
MÈRR MARTEL.
Dieu! mon pauvre homme est pei'du! le v'ià à la tête d'ia colition !
ISIDORE
N'ayez donc pas peur. . .
MÈRE niAUTEL.
Ail! c'est qu* j'en ai tant vu. . . Mon enf.int , lu n'étais pas né , toi , à la première.
ISIDORE
Oli ! oli ! nu" re Martel , quelle dlfterence !
Ain : Ce magistrat irréprochable.
C'te révolution éclatante
Causa , c'est vrai , ben des inallicurs ;
INIais celle de dix-luiit cent trente
l'ort'ra des fruits qui s'rout meilleurs ! (^'S-)
Il nous restait , qiKJÏqu'ou puiss' dire ,
T5en tles clios's qu'il iidlait aoh'ver :
La prenuère était pour détruire ,
La seconde est pour conserver.
SCÈIVE XIV.