‹ La coalitionChapitre 14 sur 20 · CH(EUR · texte numérisé non relu

CH(EUR

En avant ! ne balançons plus. . .

Elc. , etc.

MARTEL

Ah ! ça , uous y'ià en force . . . commençons par les mécaniques. ■

COLIGNON , les arrêtant.

Hein ! qu'est-ce qui a dit cela?

MARTEL

Quoi? .: ,o

. !.J'Vi-ir. ?iu,::: ''cfOtie-NON.

Qu'est-c' qui a dit les me'caniques?

MARTEL

C'est toi, tout-à-l'heure. . .

TOUS

Oui ! c'est toi î

COLIGNON.

Voyons , voyons , mes amis, entendons-nous; il faut distinguer les machines à vapeur des simples mécaniques. . . Les machines à vapeur sont de grandes machines , d'immenses machines... oh la puissance du levier demande une quantité énorme de calorifique... alors, c'est abusif... Mais, les simples mécaniques, mes enfans... ce que nous appelons les toutes petites mécaniques... gardezvous de leur ôter un cheveu d' la tête. . . car enfin, raisonnons... Si vous brisez le pain à la mécanique... je dis le pain, parce que ça vient naturellement à la bouche, qu'est-c' que vous mangerez demain ?

TOUS , sourd/'ment.

Nous mang'rons. . . nous mang'rons. . .

COLIGNON , auec chaleur.

Vous mang'rez rien dutout... parce que vous n'aurez pas de pain avec 1. . . Ce qu'il faut poursuivre, c'est un tas d' machines inutiles , comme les métiers à tisser. . . les. . .

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