‹ La coalitionChapitre 9 sur 20 · LE COCHER · texte numérisé non relu

LE COCHER

C'est égal ! à la station ! au faubourg Saint-Antoine !

TOUS

A In station !

LES MÊMES, ISlDOJiE, paraissant foul-àcoup. ISIDORE.

Un instant! un instant I . . . je demande la parole I

MARTEL

Ne l'e'coutez pas ! c'est un trnîtro !

TOUS

AbasI

COLIGNON.

Empoigne:d-le!

ISIDORE , saisissant un bâton.

Nom d'une pipe ! si vous m'approchez . . .

^ir du Kerre.

Autant que vous j'.suis entêté ;

Quels sentimens sont donc les vôtres ?

Vous prenez tout' Ja hberlé ,

Et vous n'en laissez point aux autres!

Mais quand vous seriez là deux cents ,

N'croyez pas qu'vos cris m'tyrannisent ;

Je n"ai pas fait la guerre aux grands,

Pour que les p'tils me mécanisent.

COLIGNON.

Ne vous amusez pas à le frapper!... Allons! au faubourg Auloine. . . Des hommes de bonne volonté!

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