SCÈNE XIII BOURICHE, puis JEAN
bourichE, paraît en se dandinant, l'air satisfait du monsieur
qui a réussi.
Le lieutenant avait raisonl Son fétiche est un rude fétiche I II m'a porté bonheur et j'ai réussi à faire évanouir les scrupules de Sophie... Au retour de la campagne, je l'épouse et on s'établit bistro !... Maintenant, je vais glisser le fétiche du lieutenant dans ses affaires et ce soir, quand il se déshabillera, je le mettrai dans son portefeuille... (Use fouille,) Eh bien, où est-il ?... par ici... non, par là !... Bon sang de sort! est-ce que je l'aurais perdu... la voilà bien, la poisse, la voilà bien ! (// se fouille fiévreusement, puis regarde sous la table de droite.)
jean, sur la porte du pavillon.
Bouriche, prends le paquet qui est sur la petite table et apporte-le.
BOURICHE
Oui, mon lieutenant. (Jean disparaît.) C'est du joli, ce que j'ai fait là... et s'il arrivait malheur au lieutenant, maintenant, qu'il n'a plus de fétiche !
jean, reparaissant.
Termine les préparatifs, nous partons dans un instant... mon vieux ! (// descend en scène.)
bouriche, un peu ému.
Oui, mon lieutenant, je vas tout préparer !... (En s'en allant.) Et c'est à cet homme-là que j'ai joué un tour pareil ! Bouriche, tu n'es qu'un cochon ! (// entre dans le pavillon.)