LES INFIRMIÈRES
Puisque vous partez, chers amis, Bien portants et bien rétablis, N'oubliez pas ce cher asile Où Ton a pu vous être utile.
BOURICHE
Pour sûr que j' vous oublierai pas Et dans Y moment où qu'on détale J' vous promets d'envoyer des tas, Des tas (ter) d' cartes postales.
jean, riant.
Pas d'attendrissement, Mais avouons vraiment Qu'il est touchant De rencontrer tel dévouement.
— i07 — AIR
Adieu, notre cher hôpital, Au nom, jadis, si redoutable, Chez toi, s'est adouci le mal Sous une tendresse ineffable.
Entre tes murs, dans ton jardin, Nous avons retrouvé la vie, Nous repartons avec entrain La consacrer à la Patrie !
Mais on ne peut pas empêcher Qu'à nos yeux une larme brille.
[Aux infirmières.)
C'est qu'au moment de vous quitter On croirait quitter sa famille.
JEAN €t LES POILUS
Adieu, notre cher hôpital, l Etc.