‹ La cocarde de Mimi-PinsonChapitre 50 sur 77 · LES INFIRMIÈRES · texte numérisé non relu

LES INFIRMIÈRES

Puisque vous partez, chers amis, Bien portants et bien rétablis, N'oubliez pas ce cher asile Où Ton a pu vous être utile.

BOURICHE

Pour sûr que j' vous oublierai pas Et dans Y moment où qu'on détale J' vous promets d'envoyer des tas, Des tas (ter) d' cartes postales.

jean, riant.

Pas d'attendrissement, Mais avouons vraiment Qu'il est touchant De rencontrer tel dévouement.

— i07 — AIR

Adieu, notre cher hôpital, Au nom, jadis, si redoutable, Chez toi, s'est adouci le mal Sous une tendresse ineffable.

Entre tes murs, dans ton jardin, Nous avons retrouvé la vie, Nous repartons avec entrain La consacrer à la Patrie !

Mais on ne peut pas empêcher Qu'à nos yeux une larme brille.

[Aux infirmières.)

C'est qu'au moment de vous quitter On croirait quitter sa famille.

JEAN €t LES POILUS

Adieu, notre cher hôpital, l Etc.

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