STEUBEN
PORTHAIT m' PEINTRE EUGENE DELACUOIX
CATALOGUE lOl
X' 3 da catalogue de la vente Haaet. '* CeTrier lîôi. Cité dans ÉdoiLard MoMet. par Th- Doret, pa§K 22%. ■* 127. Reproduit dans Meier Graefe, i)i« EMUtiekli^^j^mdkUkie der page ï4.
— Ha^ : 1 B. M; brs- : 1 K- n.
MANET lÉDOrARD). — Buste de femme nue.
Une jenne femme brune, vne de trois qnarts à droite, le boste àéco^-- r-\. quelques boucles de cheveux sur le front, un ruban de Tek . - retient avec ses mains, à la hauteur de la ceinture, une éclur
Sigae à gancke.
Cité dans Kdammrd Jt^met, par Th. Doret, page 330, ■* l%9l
Tofle. — Hi- ^
MAXET Edocaud). — Sur la plage.
\ gauche, une femme, en manteau gris et en chapeau u • '" " - ^
noirs dont le grand voile blanc couvre les épaules, est assi? côté d'elle, à droite, un homme, vêtu de noir et coiffé d'un h-r-;:. est etfuda, appuyé sur le coude.
Dans le fond, sur la mer. passent des bateaux à voiles.
Signé à droite.
Les persoBBages r^réseatês dus ce tiMf saat II>i«f Eil— iril Mnt* et M. EagÔM Manet.
Beprodait dans Meier Graefe, EmtmUUmmgtgetekieiie dtr M»dtrmem JTrpage >4.
Cité dans Édommrd 3t*»€t, par TV Dnet. page 33Î, b' ICI.
!(■ 71 dn catalogae de l'eqMxitiaa XaBet à l'Êrale des Bcbsx-AtU. li-M-
Toile. — Hast. : »7 cm. ; larj- : TS cm.
MILLET Jeas-Fr.o«çois^ — (1814-1875,. — Le Coup de vent.
Au plus fort de la tempête qui balave de ses rafales le paysage, un grand chêne, déraciné par la violence du vent, tombe et menace dans sa ch.:- : berger et son troupeau qui s'enfuient. Dans le ciel couvert de nuage;?. ;aperçoit à l'horizon une édaircie au-dessus d'un village.
Signé à gauche.
X' U da Catalogne de la -reste MîUet, 10 mai 187â.
ToOe. — BuU : M es. ; brg. : I a. IS.
MILLET (Jean-François). — La Fin de la Journée {L'homme à la
veste) .
Au crépuscule, la journée finie, un paysan, debout dans un champ, a posé sa pioche à côté de lui et remet sa veste.
A gauche, l'étoile du soir brille dans le ciel.
A droite, cachet de la vente J.-F. Millet. .N° 31 du catalogue de la vente Millet, 10 mai 187.5.
N° 58 du catalogue de l'Exposition Millet à l'École des Beaux-Arts, 1887. N° 473 du catalogue de l'Exposition centennale de l'Art français, 1900 (sous le titre : l'Homme à la houe ").
Toile. — Haut. ; 58 cm.; larg. : 73 cm.
MILLET (Jean-François). — Paysanne.
Les mains croisées sur les genoux, vêtue d'un tricot rouge à manches bleues et en tablier blanc, elle est assise, adossée à un tronc d'arbre, dans une prairie. Dans le fond, quelques moutons.
Initiales i. F. M., à droite.
N° 57 du catalogue de l'Exposition Millet à l'École des Beanx-Arts, 1887.
Panneau. — Haut. : 18 cm. ; larg. : 24 cm.
MILLET (Jean-François). — Effet de soir.
Dans l'ombre que projettent deux grandes meules qui se dressent vers la droite d'une prairie où paissent des moutons, un paysan, couché sur le sol, parle à une femme assise près de lui.
Dans le fond, la lisière d'un bois se détache sur le ciel, au crépuscule.
A droite, cachet de la vente Troyon.
Collection Troyon.
N° 63 du catalogue de l'Exposition Millet à l'École des Beaux-.Arts, 1887. Voir au n" 247 du catalogue de la collection des dessins de la vente H. Houart, le dessin du même tableau.
Panneau. — Haut. : 2i cm. ; larg. : 39 cm.
MILLET (Jean-François). — Bûcheronnes.
Trois femmes reviennent de la forêt, courbées sous le poids des grands fagots qu'elles portent sur leur dos.
A droite, cachet de la vente J.-F. Millet.
N° 46 da catalogae de l'Exposition Millet à l'Ecole des Beaux-Arts, 1887,
Toile, — Haut. : 82 cm. ; larg. : 1 m.
MILLET (Jean-Fr.vnçois). — Les Étoiles filantes.
Deux couples enlaces traversent l'espace où des étoiles brillent dans le ciel légèrement voilé.
(Episode de l'Enfer du Dante, chant V, Paolo et Francesca,)
N° 61 du catalogue de la vente Alexandre Dumas fils, 16 février 1882.
ÎC 'i72 du catalogue de l'Exposition oentennale de l'Art français, 1900,
Panneau. — Haut, : 18 cm. j larg. : 33 cm.
MILLET (Jean-François). — Ln Tentation de Saint Hilarion.
Le Saint, la tète renversée en arrière, repousse une femme qui l'entoure de ses bras.
N* 71 du catalogue de la vente Sensicr, 8 décembre 1877.
N° 10 du catalogue de l'Exposition Millet à l'Ecole des Beaux-Arts, 1887.
Toile, — Haut, : 16 cm. ; larg, : 22 cm,
MILLET (Jean-Fr,\nçois). — L'Amour endormi.
Il est couché sur l'herbe, son carquois rouge et son arc auprès de lui.
Signé à droite.
N' 67 du catalogue de la vente Scnsier, 8 décembre 1877.
X" 12 du catalogue de l'Exposition Millet à l'École des Beaux-Arts, 1887.
Panneau. — Haut. : 16 cm. ; larg, : 22 cm.
MILLET (Je,\n-Fr.\nçois). — Mère et Enfant.
Une jeune femme, vue de face, et vêtue de rouge regarde une fleur que lui présente un jeune enfant nu, couché devant elle.
Panneau, — Diamètre : 16 cm,
MILLET (Jean-François). — Le Barde et Ophélie.
Un vieillard, nu jusqu'à la ceinture, une draperie brune sur les jambes.
est assis sur un rocher qu'entourent des broussailles. A côté de lui, une femme se tient debout, le torse nu, le bas du corps drapé de blanc.
Traces de signature à tiroile.
l'anneau. — Haut, : 28 cm. ; larg. : 22 cm.
MILLET (Jean-Fr\nçois). — Entrée de la forêt à Barbizon.
A la tombée du soir, les grands arbres de la forèl au-dessus desquels brillent, dans le ciel, les dernières lueurs du couchant. Au premier plan, une gardeuse de dindons.
Signé à droite.
N° 'j9 du catalogue de l'Exposition Millet à l'École des Beaux-Arts, 1887.
P.nnneau. — Haut ; 26 cm. ; larg. : l'i cm.
MILLET (Jean-François). — Baigneuse.
Une femme, assise au bord de l'eau, au pied d'un arbre, un linge sur les genoux, arrange sa coiffure.
Initiales J. F. M., ;\ droite.
Panneau. — Haut. ■ 21 cm. ; larg. : 15 cm 1/2.
MILLET (Jean-Fhançois). — Le Vieux Mendiant.
Vriu d'un pantalon d'étoffe verte, un grand chapeau dans la main droite, un vieux mendiant à barbe blanche, son bâton à la main, est assis sur un banc.
Panneau. — Haut. : 24 cm. ; larg. : 18 cm.
MILLET (Jean-François). — La Sainte Famille.
Saint Joseph contemple la Vierge, qui est assise en face de lui, l'I-'nfant Jésus sur ses genoux.
Au fond, à droite, les dernières lueurs du couchant.
Toile — Haut. : 27 cm. ; larg. : 26 cm. 1/3.
MONET (Claude). — Matinée dans le port du Havre.
Los premières lueurs de l'aube^ se reflètent dans l'eau et dissipent les bruines du matin qui cachent encore une partie de la rade, où des navires sont à l'ancre.
Pholo E. Druel.