SCÈNE IX
Les Mêmes, HORACE.
nonACE.
Que vois-jc?.,. vous ici, madame I chez moi!..,
TEEZETT0.
0 vision enclmntrres.se!
Quel dieu vous amène vers nous?
^ (Sylvie se tourne avec surprise vers Muet.) '
Je ne vous offre, en ma détresse.
Qu’un accueil indigue de vous!
Je maudissais mou iudigcDcc, • . .
El pourtant jo vous appelais ;
Je TOUS vois! et voire présence Change ma chaumière en palais.
ENSEMBLE
SYLVIE, à part.
Il est encore en mu puissance.
J’obtiendrais tout si je parlais!
MA Z ET, il part.
Il est encore en sa puissance.
L’amour le tient dans ses fltets SYLVIE.
Non loin de ce séjour champêtre.
Le hasard a conduit mes pas ;
« Le bonheur est par là peut-être ! »
Me disais-je à part moi tout bas ;
La porte n’était point fermée ;
Chez TOUS je m’arrête en cliemin ;
Je vous vois... et je suis charmée De pouvoir vous tendre la main.
ENSEMBLE
nOBACE.
Aux regrets, mon Ame est fermée !
Adieu, noirs soucis! à demain !
MAZET, Spart.
La porte n’était pas fermée!...
Songeons à la fermer demain.
SYLVIE
Bref, cher seigneur, je suis tout à fait ravie Je vous revoir Et pour vous payer de votre bon accueil. Je consens à ditiei avec vous.
MAZET, à part.
Dîner! Elle s'invite à dîner chez nous!
HORACE, le poussant du coude.
Vous comblez mes plus chers désirs, madame, et je n’ose croire à tant de bonheur.
MAZET, à pari. ^
Oui, il y de quoi se réjouir.
HORACE, avec colère.
Tais-toi !