SCÈNE II
MAITRE JEAN, puis MAZET.
HaItrE JEAR, entrant par le fond.
Holàl — Personne pour m’annoncer? — Qu’est-ce que c’est que celle maison où l’on entre comme dans un moulin? — (D’un air d« mtpris.) Peuh!... Cela sent la basse-cour à plein nez! Comment peut-on vivre dans une pareille tanière? (Maitt reparaît.) Ah! voici quelqu’un I — AcquUtous-nous de notre message avec dignité, (il tousse.)
MAZET
Hein! d’où sort celui-là?
MAITRE JEAN
Dites-moi, mon ami...
Pardon, monsieur, mais je ne suis pas votre ami.
MAITRE JEAN
Soit! — Votre maître ne s’appelle-t-il pas le seigneur Horace?
' MaZEX,
Ce n’est pas mon maître, c’est mon parrain.
MAITRE JEAN
Soill Je veux savoir seulement si celte cabane n’est pas à lui?
MAZET
Ce n'est pas une cabane, c’est une métairie.
MAITRE JEAN, à part.
Ce jeune ruslra est plein de vanité.
M AZET.
Il est bon de vous dire, monsieur, que mon maître.,.