‹ La colombe operacomique en deux actesChapitre 8 sur 44 · II · texte numérisé non relu

II

Un jour, ayant pris sous l’ombrage L’oiseau qui jouait près de nous.

Sur ses genoux...

MA 7. ET, à part.

Notre homme doit nous croire fous !

HaItRE jean, à part.

Le diantre soit de ces deux fous!

n ORAGE.

Elle admira son blanc plumage,

Et je vis sa lèvre y poser Ln doux baiser!..

MaItre jean, à part.

L’argent n’est pas à refuser !

MAZET, à part.

Nous avons tort de refuser !

HORACE

Plaisir et douleur de ma vie !

Ce baiser charmant et moqueur Brûle mon cœur!

L’oiseau me rappelle Sylvie,

Et d’un nom que j'ai tant aimé Je 1 ’ai nommé!

ENSEMBLE

MaItrE jean, à part.

L’aventure est nouvelle :

Il repousse notre or !

HORACE

Oiseau fidèle.

Mon seul trésor.

Tout bas encor,

Parle-moi d'elle !

MAZET, à part.

Ah! la pauvre cervelle!

Nous jeûnerons encor.

ACÏJi I.

MAZET

Voyons, seigneur, écoutez un moment la raison...

HORACE

Plus un mot là~dessus et SUis~moi. (oétacbAiit du mur une arb&* lète.) Je veux voir si mon arbalète sera plus habile que tes rêts à mettre quelque perdrix dans notre gibecière. — Vendre ma colombe!... Je vais dire à Sylvie la belle idée que tu as eue làl (n «ort.)

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