‹ La Colombie britannique: étude sur la colonisation au CanadaChapitre 179 sur 273 · OU · texte numérisé non relu

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L*industrie houillère coûte fort cher à établir, parce qu'elle exige des capitaux considérables pour la prospection, l'extraction, l'achat de la superficie nécessaire, pour les services divers, enfin l'organisation de la production du coke. Aussi se présente-elle sous la forme de concentration la plus marquée.

Rarement la recherche est l'œuvre d'un prospecteur individuel en quête d'une trouvaille à vendre, comme pour les gisements métalliques. Ici, en effet, l'affleurement n'a de valeur que s'il marque un gisement énorme; les sondages, l'étude du terrain, des bassins, des failles, enfin le cubage sont longs et coûteux. Aussi, le plus souvent une société par actions se constitue-t-elle avant les opérations préliminaires.

Les houillères exploitées sur côte intérieure de l'île Vancouver, autour de Nanaimo et Gomox, se partagent entre deux compagnies, celles du Crows Nest sont réunies sous une seule direction *.

D'autres gisements de houille grasse et d'anthracite ont été reconnus dans le crétacé supérieur de File Graham, archipel de la Reine- Charlotte (pp. 27 et 310), mais l'exploitation n'a jamais pu devenir régulière.

Enfin des lignites probablement tertiaires coupent en écharpe le

1. An. Rep, Mines, B, C.for 1905, p. 234, — Voir ici pp. 298 et 345.

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