Oeol Sun). ofCa. An. Rep.^ i89U, B, p
2. Report of the Fiiherie$ Commiuioner for B. C. for 1903^ pp. 6-8.
Bien que le bas Fraser gèle rarement, les glaces flottantes venues du plateau y gênent la navigation de décembre à avril; à cette époque aussi, les eaux baissent, les maigres se plaçant habituellement de janvier à mars. En avril commence la fonte des neiges et glaces qui fait monter le fleuve ; la crue est au plus haut point de juillet à août. Septembre, octobre et novembre sont les meilleurs mois pour la navigation.
Avant la construction de la voie ferrée, les vapeurs monoroues remontaient pendant 6 à 9 mois de Tannée malgré les bancs jusqu^à Yale, à 180 kilomètres de Tembouchure^ Aujourd'hui un service fonctionne régulièrement de New Westminster au confluent de la forte rivière Chilliwack alimentée par les glaciers des montagnes frontières.
Le delta commence à New Westminster, 25 kilomètres avant Tembouchure, port où remontent les navires calant 6 mètres. A marée haute le bras principal du delta offre 14 mètres d*eau'.
Le fleuve Columbia draine un grand bassin de 700 000 kilomètres carrés, mais, seul, son réseau supérieur avec 100000 kilomètres carrés appartient au Canada.
Il vient de la grande dépression entre Rocheuses et Selkirk; la source du fleuve est le lac Columbia à 850 mètres d'altitude environ séparé du Kootenay par une étroite terrasse de graviers (p. 62).
Au sortir du lac Columbia, le fleuve suit un sillon marécageux où la trace des eaux qui remplirent autrefois la vallée se marque par des flaques, puis il traverse de part en part le lac Windermere (823 m.), après quoi le fleuve reprend son cours sur le fond plat de la dépression. Il gèle de novembre à mars, il déborde à la fonte des neiges, mais pendant la belle saison, il peut être remonté jusqu'au Windermere par des vapeurs à roue d'arrière. Un service est fait sur 175 kilomètres du lac Columbia à Golden où le Canadien Pacifique atteint la vallée de la haute Columbia'.
A gauche les Selkirk, à droite les Rocheuses envoient au fleuve de rapides torrents, comme ceux dont les vallées ont été empruntées par le transcontinental.
A Donald, le Canadien Pacifique franchit le fleuve par un pont de