‹ La colonel RoquebruneChapitre 67 sur 130 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ÉMILIENNE, avec hésitation avancé sa main, puis

résolument.

Oui.

MOIGNEVILLE.

C'est bien! chère Émilienne, calmez-vous, maintenant rentrez chez vous, et comptez sur mon entier dévouement. (Émilienne se voile.) Il ne faut pas qu'on vous voie sortir.

SAINT-JEAN, entrant.

Monsieur le comte, M. Rouquin vient d'arriver...

MOIGNEVILLE.

Accompagné d'un homme?

SAINT-JEAN

Oui, monsieur le comte.

MOIGNEVILLE, à Émilienne, bas.

L'homme est le colonel Roquebrune.

ÉMILIENNE, tressaillant et serrant son voile sur son

visage.

Dieul

MOIGNEVILLE, à Saint-Jean.

Ils sont en bas?

SAINT-JEAN

Oui. monsieur le comte.

ÉMILIENNE

S'il monte, il va voir Déborah qui attend là, et je suis perdue.

MOIGNEVILLE.

Ne craignez rien, (il va à la porte et appelle.) Déborah I (La servante entre. A saint-Jean.) Introduisez ici M. Rouquin et la personne qui l'accompagne.

(a Émilienne.) Je vais vous conduire moi-même par l'escalier dérobé. Passez.

Émilienne et Déborah sortent.

MOIGNEVILLE.

Lo voilà; il était temps!

Il sort.

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