‹ La colonel RoquebruneChapitre 77 sur 130 · QUESNEL · texte numérisé non relu

QUESNEL

Oui, maréchal.

EXELMANS, avec violence.

Venez-vous ici, et devant nous défendre, la Restauration ?

LAMPÉRIER.

Les Jésuites?

THÉZARD

Et les Emigrés?

MAISON

Nous tâcherons de défendre le bon sens !

MORTIER

Enfin, messieurs, croyez-vous que Napoléon ait des chances de durée? Vous avez entendu ce que le duc de Rovigo vient de dire. C'est l'opinion de tous les gens sages. Le duc de Vicence, l'ami de Napoléon, se lamente sur ce qu'il appelle une folle équipée.

Eh! messieurs, que les Bourbons s'en aillent d'abord et nous verrons après.

DAVOUT

Moi, ces gens-là m'ont humilié. Ils ont voulu me déshonorer, pour avoir trop bien défendu Hambourg... Je ne leur dois que de la haine.

EXELMANS

Militairement, ils sont nuls, ils ne commanderaienf pas vingt-cinq dragons.

FOncHÉ, souriant.

Que dit le colonel Roquebrune?

ROQUEBRUNE, impassible.

Rien encore, Monseigneur, j'écoute et je m'instruis.

Enfin, au point de vue politique, le côté faible de la situation de Napoléon, c'est qu'il a abdiqué, ne l'oublions pas.

THÉZARD

Ce qui fait qu'au regard de la France et de l'Etranger, il n'a plus aucun droit.

LAMPÉRIER.

Et c'est Napoléon II, qui seul devrait remplacer les Bourbons,

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