‹ La colonel RoquebruneChapitre 88 sur 130 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

ROUQUIN

Monsieur le comte, je quitte à l'instant M. Foudras... Il est à son poste.

Combien d'hommes avec lui?

ROUQUIN

Dix, répartis en trois groupes... Un dans larue-

d'Enfer, un autre au coin du boulevard Saint-Jacques et le dernier dans la ruelle qui longe les jardins du couvent.

MOIGNEVILLE.

Sont-ils bien cachés?

ROUQUIN

Il est impossible de les voir.

MOIGNEVILLE.

Le piège me parait adroitement tendu. Le colonel Roquebrune peut venir.

ROUQUIN

Il est convenu qu'on le laissera entrer?

MOIGNEVILLE.

Oui, et qu'on ne l'arrêtera qu'au moment où il sortira.

ROUQUIN

Dois-je me mêler de l'aflfaire?

MOIGNEVILLE.

Non, laissez agir M. Foudras.

ROUQUIN

Alors, monsieur le comte me dégage de toute responsabilité, en ce qui concerne le colonel Roque brune?

Oui, monsieur Rouquin, en ce qui concerne le colonel, votre service est fini.

ROUQUIN

Très bien, monsieur le comte.

MOIGNEVILLE.,

Cependant, restez à ma disposition. Je puis avoir besoin de vous...

IIOUQUIN.

Je vais m'attabler au petit café, qui est près de la place de fiacres. De là, je surveillerai commodément.

Il salue et sort.

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