‹ La colonie canadienne-française de Chicago [microforme]Chapitre 45 sur 66 · LE · texte numérisé non relu

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PEHDIME DEMERS.

ONSIEUR Plhidime Dome ,Mmeimbre du #ourd of Trad M CÜCommetrcant de grains, est né à Lévis, Province de Ouébec, Canada, en IHS

[ft son cours d'études au collège de Lévis ct révéla di SA jeunesse des aptitudes très prononcées pour les affaires

[tit le commerce de fleur et de grains pendant vinet ane à

Oucbec, ol COMPTA parmi les hommes d'affaires lec plus

Hnportants. La crise financière de 1879 le força à passer à Chicago où il était déjà avantageusement connu par ses rela UonSs Contmerciales. [ne fui fallut que peu de temps pour

prendre sa place parmi les somimités du cComnerce de fleur et de grains, son coup. d'œil sûr lui faisant voir de suite dans auclle direction il devait pousser son énergie [entra dans le Bocrd of Trade, Spécula sur Ja bourse ct ait Cotnimetnarchand CN COMMISSION Jusqu'en 18806, alors Qu'il prit la charge Ipor tante de gérant des immenses affaires de la maison Gilbert, Montague & Co., dans lé commerce de grains et de fleur. [Test reconnu comme un des meilleurs experts dans cette higne. [] fait un commerce con Hdérable avec Ja province de Québec, la Nouvelle-Écosse et le Nouv al- Brunswick.

salaire s'élève à $400 par mois,

M. Demers occupe aujourd'hui une position très-enviable et possède une magnifique résidence dans Ja partie sud de Chicago. Il est père de 10 enfants, dont 8 filles et 2 garcons

Au nombre de ses filles se trouvait la célèbre cantatrice, Alice Demers, madame Bennis, dont la mort inattendue, arrivée à Paris au mois de septembre 1892, causa tant de regrets dans le monde artistique de Chicago. Madame Alice Demers- Beniis était reconnue comme la meilleure cantatrice soliste de Chicago, ce qui lui fit remporter la médaille d'or ornée de diamants, accordée par le Collège Musical de Chicago. Après avoir chanté à l'Auditorium et avoir été comparée à la Patti par les critiques les plus autorisés, madame Bennis se rendit à Paris pour perfectionner ses études musicales sous les plus grands maitres. Elle devait bientôt faire entendre sa voix dans le Grand Opéra, lorsque la mort vint la ravir au monde artistique.

M. 1”. Demers a deux autres filles mariées en cette ville, dont les maris se trouvent dans de très bonnes positions.

M. Demers a été l'un des organisateurs du club Plessis, dont il est ls président. On l'appelle à bon droit le fondateur de la paroisse de Saint Jean-Baptiste, ayant le premier sugocre l'idée de cette fondation et étant encore en tête du mou-

vement.

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