‹ La colonisation du Brésil (volume 2)Chapitre 44 sur 53 · Santo Antonio de M. Elias de Silveira Leife · texte numérisé non relu

Santo Antonio de M. Elias de Silveira Leife

J'*ai exposé, dans un rap|>ort détaillé adressé au Conseil exécutif du haut Etat de Berne, la position de cette colonie dans laquelle se I trouvent cinq familles bernoises dont les lettres écrites en Suisse four-

millent de plaintes. Je remarquerai seulement en passant que M, le tDr. Hensser -avait aussi promis- à ew colons qu'ils sereiettt transplantés dans d'autres colonies, ou dans des terres doÉianiales, qu'on payerait leurs dettes etc., que eux aussi, foAdés sur ces prosnesses, ont causé de \grands préjiHlices au propriétaire par la discontinuation du travail durant près de deux, ans ; qoe piar là ils se sont ploiiféa dans des dettes fort considérables et dans utae position bien malheureuse. Depws qu^ils se •<>ttt remis au travail, c^eA(-i^dire députa I un an environ, leur position s'est améliorée.

K J*ai déjà fait mention, an commeneemenl 'de ce, rappojRl :d'une

lettre excentrique et fort exagérée de la Aile d'un de nts colons.

Il y a dàVis cetie colonie sept familles suisées , coitoïtoe *j^ l^E^i déjà dit, dont ciÉiq du Canton de Berne et deux de céliii'de I^iili'Ôuf'j^.. Ces dernières o^ont jamajs disebnthiué de (ravailTer , et 'soni ^fibi

parfenoM i se libérer; elles ont toujours été satisfaites do proprié* sire.

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