‹ La comédie au XVIIIe siècleChapitre 1 sur 11 · IX. — LE MOUVE&IENT FINANCIER DE LA QUINZAINE · texte numérisé non relu

IX. — LE MOUVE&IENT FINANCIER DE LA QUINZAINE

X« — BULLETIN BIBUOGRAPHIQUB.

La TABXJS de la REVUB, de 1874 à 1886, est mise en vente an prix de 2 tt. ponr Paris, 2tjp, 2S ponr la province, 2 tt. 50 ponr l'étranger, port oompris. LaTABÛEp de 1831 à 1874, est liTrèe an prix &e 3 fr. ponr Paris, 3 Dr. 75 ponr la provinoe et rétranger.

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LA

COMÉDIE AU XVIir SIÈCLE

C. Lcnient, la Comédie en France au XVIII* siècU, i vol. Paris, 1S88.

Voulant nous exposer le développement de la comédie française au xviii^ siècle, M. Lcnient a traité cet ample sujet avec une simplicité rare. Au lieu d'en prendre occasion , comme d'autres Tauraient fait, pour construire un système, il s'est eflacé volontairement derrière ses auteurs. 11 a lu avec courage, il analyse avec exactitude le répertoire comique du siècle ; il nous donne le contact des œuvres ; ce n'est .pas lui, c'est elles qui font impressipn sur nous. 11 n*a voulu mettre de lui dans son livre que la netteté de son esprit et sa belle humeur indulgente. Cette discrétion n'est pas vulgaire. Mais cela ne va pas sans inconvéniens. Je n'imaginerais rien de mieux, s'il s'agissait de chefs-d'œuvre dont la beauté serait intacte et l'intérêt vivant : il ne faudrait que les approcher du lecteur et les laisser agir. J'ai peur, quand il s'agit des comédies du xviii* siècle, qu'elles ne nous disent pas grand'chose aujourd'hui, si le critique n'y met beaucoup du sien. De fait, quel intérêt peuvent avoir les analyses de la Coquette corrigée^ des Dehors trompeurs, ou du Cercle, quand les pièces elles-mêmes sont ennuyeuses à la lecture, et vraiment insupportables à la représentation? Et puis, comme il est à peu près aussi long d'analyser une mauvaise pièce qu'une bonne, tout se trouve ainsi sur le même plan. Un diapitre pour Piron, un chapitre pour Gresset, un chapitre pour Favart, un cha-

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