C'est-à-dire, appuyés à la éclairée par la raison
LE PURGATOIRE
Tous ils s'oflfraîent à moi couTerts d*un vil cîlice **,
L'un Tautre se prêtant une épaule propice
Et leurs reins appuyés au rocher derrière eux ^^
Les aveugles ainsi, que la misère accable, Aux églises quêtant, lorsqu'on prend les pardons, 8e tiennent, Tun sur l'autre en inclinant leurs fronts, Afin que, dans autrui, la pitié secourable Non-seulement s'éveille à leur plaintif accent. Mais à leur triste aspect, qui n'est pas moins puissant". Et, comme le soleil pour eux jamais ne brille ", Ainsi de ces Esprits la dolente famille Ne participe pas à la clarté des deux". De tous un ûl de fer, en leur coùsaot les yeux, Traverse la paupière , ainsi qu'il est d'usage, Pour le dresser, de faire à l'épervier sauvage".
Triste, il me paraissait manquer à tout devoir En regardant des gens qui ne pouvaient me voir. Ce qui me fit bientôt retourner vers le sage. Pour demander conseil. Mais d'avance il savait. Sans qu'il fût exprimé, quel souci me tenait. Aussi me prévint-il et dit : — Parle sans crainte, Mais en interrogeant sois bref, subtil et net '*.
14. Les catholiques étant asses aveugles pour croire que les morllflcatlons de la chair sont agréables à Dieu.
15. Le poêle ne s'est pas npcrçu que son intention satirique aboutissait, en rpiilité, à un éloge, lorsqu'il représente ces aveugles vassaux de Rome se prêtant mutuellement assistance, et ayant derrière eux l'Église, leur mère commune, pour les soutenir dans leurs épreuves.
16. Les indulgences sont bonnes pour les aveugles, c'est du moins ce que veut donner à entendre cette r4)mparal8on.